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Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B, qui demandait à être logé ou hébergé d'urgence suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le préfet de la Charente-Maritime opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté, que le tribunal retient. En effet, la requête, enregistrée le 10 mars 2025, est postérieure au délai de quatre mois suivant l'expiration du délai d'attribution (9 juillet 2024), soit jusqu'au 12 novembre 2024, conformément à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 9 avril 2024 informait M. B de ce délai, et la notification par lettre recommandée est réputée reçue. La requête est donc irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de la Charente-Maritime de lui attribuer un logement d'urgence. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire le 19 novembre 2024, mais le préfet a démontré qu'un logement T3 lui avait été attribué le 2 avril 2025 par le bailleur Noalis. Le tribunal a estimé que l'État avait ainsi exécuté son obligation au titre de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts B. Cette mesure vise à déterminer si des manquements lors de la prise en charge de M. F B au centre hospitalier nord Deux-Sèvres, suite à une chute survenue le 17 juin 2023, ont contribué à son décès. L'expert désigné devra examiner les soins prodigués et leur conformité aux données acquises de la science. Les parties ne s'opposant pas à la mesure, le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens, rappelant qu'il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur ce point.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Poitiers. M. A contestait une décision de résiliation de son contrat d'engagement par mesure disciplinaire prise par le ministre des armées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement d’instance de Mme A, qui réclamait au centre hospitalier de Niort le paiement de salaires et des dommages et intérêts. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La demande reconventionnelle du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2024 du centre hospitalier de Niort prononçant sa mise à la retraite pour invalidité non imputable au service. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, Mme B n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'arrêt immédiat des travaux de création de chemins ruraux sur des parcelles qu'elle exploite, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat, et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas caractérisée, les travaux n'étant pas imputables à la commune. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C pour contester des décisions de la CAF de la Vienne notifiant des indus de prestations sociales (complément familial, allocation de logement, prime d'activité) et une amende administrative. Par un mémoire enregistré le 5 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de ses deux requêtes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Aucune autre disposition n'a été appliquée au fond, le litige prenant fin par le désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, contestant deux arrêtés préfectoraux (des 20 février et 15 avril 2025) l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 731-1 1°) par le 6° du même article, applicable aux étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement exécutoire. Il a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, mais a annulé les arrêtés en raison du caractère disproportionné des obligations de présentation quotidienne au commissariat, qui portaient atteinte à la vie privée et familiale de M. A, notamment à l’exercice de son droit de garde sur son enfant et à son emploi, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par la société Volkswind France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 février 2025 enjoignant au maire de Vouhé de lui délivrer une décision provisoire de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un mât de mesure. Le maire ayant refusé d’exécuter cette injonction, le tribunal a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de cinq jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la fixation du périmètre d'assignation n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 29 mai 2024, refusait un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 14 avril 2025, l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence comme tardive, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de sept jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond du premier arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour M. C de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Géorgie, et que les autres décisions (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Deux-Sèvres avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 24 avril 2025, qui avait déjà annulé une mesure similaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI Holeron d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une taxe d’aménagement de 1 503 euros et d’une redevance d’archéologie préventive de 91 euros. En cours d’instance, les titres de perception correspondants ont été annulés par l’administration le 11 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions indemnitaires pour frais bancaires, faute de demande préalable auprès de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 180 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une atteinte à ses droits fondamentaux sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires, faute de démonstration de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... C... contestant la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée par le conseil de discipline du collège Georges Clémenceau. Le requérant n'avait pas joint les décisions attaquées à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a pas produit ces documents ni justifié de l'impossibilité de les obtenir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour "liens privés et familiaux". Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société A'RE PLOMBERIE d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire d’Aytré pour un dépôt irrégulier de déchets. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Vienne refusant un parcours de scolarisation pour son fils. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'orientation scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier Henri Laborit de lui communiquer son dossier administratif. En cours d’instance, l’établissement a finalement procédé à cette communication, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.