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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 121/443

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2301795(TA86-2301795)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 2 juin 2023 par laquelle le préfet de la Charente avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le tribunal juge que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, était soumise à une procédure contradictoire préalable en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence d'urgence caractérisée, le préfet ne pouvait légalement se dispenser de cette formalité. La décision est annulée et il est enjoint au ministre de l'intérieur d'effacer la mention de cette suspension du relevé d'information du permis de M. B.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400132(TA86-2400132)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions commises en 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision 48 SI notifiant ces retraits ayant été régulièrement communiquée à l'intéressé le 2 août 2022, ce qui faisait courir un délai de recours de deux mois non respecté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 223-3 du code de la route, précisant que la notification des retraits de points conditionne leur opposabilité et le délai de contestation, sans affecter leur légalité.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400186(TA86-2400186)

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 13 août 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 25 février 2020, 15 février 2020 et 5 juin 2017, et a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400198(TA86-2400198)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 12 décembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était inopérant, le ministre étant en situation de compétence liée pour retirer les points et constater la perte de validité du permis en application des articles L. 223-1 et L. 223-5 du code de la route. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, estimant que les infractions étaient établies et que le solde de points était nul à la date de la décision attaquée. La demande de restitution du permis et de rétablissement du capital de points a donc été rejetée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400393(TA86-2400393)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retrait de six points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que la procédure était irrégulière faute d'information préalable. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information, l'avis de rétention du permis comportant au verso les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303551(TA86-2303551)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières. Le tribunal a d'abord prononcé un non-lieu à statuer pour six de ces retraits, ceux-ci ayant été automatiquement restitués. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d'information préalable et l'absence de preuve des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400331(TA86-2400331)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 19 septembre 2022, et le recours introduit le 2 février 2024 dépassant le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400778(TA86-2400778)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points consécutifs à des infractions routières commises en 2019, 2021 et 2022. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie, notamment par une condamnation définitive pour l'infraction de 2019 et par le paiement des amendes forfaitaires pour les autres, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400887(TA86-2400887)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 23 septembre 2019 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté et avisé le 23 septembre 2019, était régulière. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points étaient également sans objet.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400893(TA86-2400893)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée le 23 novembre 2019 par pli recommandé avisé et non réclamé. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA86-2301792(TA86-2301792)

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 15 mai 2023 par laquelle le préfet de la Charente avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge retient que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, était soumise à une procédure contradictoire préalable en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence d'urgence caractérisée, le préfet ne pouvait légalement s'en dispenser. Le tribunal enjoint à l'administration d'effacer la mention de cette suspension et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA86-2301739(TA86-2301739)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 26 avril 2023 par laquelle le préfet de la Charente avait suspendu le permis de conduire de Mme B pour six mois. Le tribunal juge que la procédure contradictoire préalable, prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'a pas été respectée, aucune urgence justifiant une dispense n'étant établie. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur d'effacer la mention de cette suspension du relevé d'information du permis de Mme B. L'Etat est également condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301173(TA86-2301173)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 26 995 euros pour le préjudice subi suite à l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a reconnu que la décision d'invalidation du 21 février 2018 était illégale, car elle méconnaissait l'article L. 223-2 du code de la route en retirant plus de points que le maximum autorisé pour des infractions simultanées. Cependant, il a estimé qu'à cette date, le permis de M. A était déjà invalide en raison d'une suspension judiciaire non régularisée, et que la décision illégale ne lui avait donc causé aucun préjudice. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2400130(TA86-2400130)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable pour six infractions et l'absence de caractère définitif d'une condamnation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3, ainsi que sur le code pénal et le code des relations entre le public et l'administration.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501302(TA86-2501302)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant à la SAS Legrand bâtisseurs l'autorisation de placer ses salariés en activité partielle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières suffisamment graves et imminentes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation concernant l'application de l'article R. 5122-1 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501158(TA86-2501158)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 février 2025 par lequel le maire de Vérines s’est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Hivory pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d’une carence avérée dans la couverture mobile de la zone ni d’un préjudice grave et immédiat pour ses activités. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501160(TA86-2501160)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B de requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et les assignant à résidence. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La préfète des Deux-Sèvres conclut au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces affaires et statué par un seul jugement.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501008(TA86-2501008)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013, l'Espagne ayant accepté sa reprise en charge. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne, sans que la requérante ne démontre une violation des articles 4, 5 ou 17 dudit règlement.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500955(TA86-2500955)

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501121(TA86-2501121)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. La décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation lié à l'état de santé de la requérante, estimant que l'obligation de pointage n'était pas disproportionnée.

2 mai 2025Résumé IA
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