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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Vienne l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant était assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône au moment de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de la commune de Cherveux contre l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle et une erreur d'appréciation sur l'intensité des épisodes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les critères d'examen, fondés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'arbitraire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, par des démarches répétées et assidues, qu'aucun État (Allemagne, Serbie ou Kosovo) ne le considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York de 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Brie d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er mai au 30 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste en se fondant sur les données disponibles. La requête a donc été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et de sa famille. La première requête, visant à engager la responsabilité pour faute ou sans faute du département de la Charente-Maritime en raison d’un harcèlement moral et d’un accident de service, a été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou étaient surévalués. La seconde requête, demandant l’annulation du refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, la décision étant jugée légale. Les demandes d’indemnisation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète des Deux-Sèvres prolongeant d’un an une interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Paris, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance du 30 avril 2025, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A, qui réclamait 13 000 euros au CHU de Poitiers pour la perte de sa bague lors de son hospitalisation en avril 2022. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, applicables aux personnes hors d'état de manifester leur volonté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis par les pièces du dossier. Aucune indemnité n'a été accordée, et la demande au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la décision de transfert était légale au regard du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Balzac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse sur la période du 1er janvier au 7 novembre 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, et une erreur d’appréciation fondée sur des données météorologiques contestées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et que les critères d’examen, issus de la circulaire du 10 mai 2019, avaient été correctement appliqués. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné la commune à verser 1 500 euros à l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Garat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er juin au 31 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par la circulaire du 10 mai 2019 et des dispositions du code des assurances. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 12 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bosniaque. La motivation de la décision préfectorale était insuffisante car elle ne visait ni ne citait aucun texte applicable, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par M. A et Mme C d’un recours contre le refus de la MDPH de la Vienne d’accorder une aide humaine individualisée (AESH) pour leur fille, a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’insertion scolaire des personnes handicapées relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, gérant de la SARL Fly17. Ce dernier demandait la suspension de la décision du port de plaisance de La Rochelle excluant l'activité de parachute ascensionnel des activités autorisées pour la saison 2025, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation d'occupation temporaire de 2024 précisait qu'elle ne serait pas renouvelée en 2025, et le requérant avait manqué de diligence en introduisant son recours tardivement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui visait à porter plainte contre la maire de Poitiers pour des infractions liées à l'accessibilité des personnes handicapées et au code de la route. La juridiction a estimé que la requête ne comportait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, ni de demande indemnitaire, et qu'elle était donc manifestement irrecevable. Le juge administratif a rappelé qu'il n'a pas compétence pour enregistrer une plainte pénale, celle-ci relevant de l'ordre judiciaire en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale. La décision a été fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de M. B a été classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait que l'État lui attribue un logement adapté à ses besoins. Le désistement est intervenu après que le préfet de la Charente a indiqué qu'une proposition de relogement avait été faite à la requérante. Par ordonnance, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l'EARL Les Mousquetaires d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale d’orientation de l’agriculture (CDOA) du 21 janvier 2025 lui refusant une autorisation d’exploiter. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 avril 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 29 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, que soit ordonnée à l'État l'attribution d'un logement adapté à ses besoins. Le requérant ayant déclaré se désister de sa requête en plein contentieux, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Requête de M. B contre une contrainte de la CAF de la Vienne pour un indu d'allocation de logement social. Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête comme manifestement irrecevable. M. B n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 148,65 euros notifié par la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.