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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 124/443

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403117(TA86-2403117)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 348,32 euros notifié par le département de la Charente. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403067(TA86-2403067)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF de la Charente-Maritime qui ne lui accordait qu’une remise partielle de dette de prime d’activité. En tant que juge de plein contentieux, il lui appartenait d’examiner si une remise totale ou partielle était justifiée au regard de sa situation de précarité et de sa bonne foi. La requérante, invitée à régulariser sa requête en fournissant des précisions sur sa situation, n’a produit aucun élément utile. Sa requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA86-2201817(TA86-2201817)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B A, détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à son déclassement d'emploi entre juin 2021 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que cette décision de déclassement, intervenue après une période d'isolement, était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle ne reposait ni sur une incompétence professionnelle ni sur une sanction disciplinaire, en méconnaissance des articles D. 432-3 et D. 432-4 du code de procédure pénale. En conséquence, la responsabilité de l'État a été engagée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2201398(TA86-2201398)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour un préjudice résultant d’une fouille intégrale subie en détention le 2 décembre 2021, qu’il estimait illégale au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 29 avril 2025, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA86-2201138(TA86-2201138)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C A, détenu, qui contestait la légalité de trois fouilles intégrales subies les 11 et 12 mai 2021, puis le 16 décembre 2021, en maison centrale. Il estimait ces fouilles non justifiées et humiliantes, demandant une indemnisation de 300 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes, jugeant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre et de la sécurité en détention, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA86-2200686(TA86-2200686)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un détenu, M. A, demandant réparation pour quatre fouilles intégrales subies en prison entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement, constituaient un traitement inhumain et dégradant, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. La solution retenue par le jugement n'est pas précisée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201818(TA86-2201818)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire de quatre jours en décembre 2021. Le requérant invoquait une violation des droits de la défense, notamment le non-respect du délai de vingt-quatre heures pour consulter son dossier disciplinaire. Le tribunal a jugé que la légalité du placement préventif est indépendante de la procédure disciplinaire ultérieure et qu'aucun texte n'impose la remise d'une copie du dossier au détenu. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 57-7-18, R. 57-6-9, R. 57-7-16 et R. 57-7-1 du code de procédure pénale.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2500229(TA86-2500229)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Vienne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné le rejet de la requête.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403462(TA86-2403462)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 945 euros. Le requérant invoquait son incapacité de payer sans fournir d’éléments précis sur sa situation financière, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501097(TA86-2501097)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D, ressortissant congolais, contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales. Il a considéré que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE). Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire à l'exécution de la mesure d'éloignement.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501092(TA86-2501092)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant roumain, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation et assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, l’absence de menace réelle et actuelle pour l’ordre public, et la violation de sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, en retenant que M. B, condamné en Roumanie pour des faits de vol aggravé, représentait une menace suffisamment grave pour l’ordre public justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a validé l’arrêté préfectoral et rejeté la requête.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501091(TA86-2501091)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 29 mars 2025 par lesquelles la préfète des Deux-Sèvres l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 29 mars 2025 et la requête enregistrée le 10 avril 2025, soit au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501065(TA86-2501065)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour un an et son assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète des Deux-Sèvres. Sur le fond, il a jugé que la décision d'interdiction de retour était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. En application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de M. C, notamment de la durée et des conditions de son séjour irrégulier, et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, fondée sur l'illégalité de l'interdiction de retour, a également été rejetée.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2303191(TA86-2303191)

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 28 avril 2025, a donné acte du désistement d’instance de Mme B, experte judiciaire. Celle-ci contestait l’ordonnance du président du tribunal administratif d’Orléans du 2 octobre 2023 ayant liquidé ses frais et honoraires d’expertise à 11 305,29 euros. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui l’a fait réputer désistée d’office. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du même code.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501110(TA86-2501110)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... et Mme D... des locaux communaux qu'ils occupaient sans droit ni titre. La commune de Liglet avait acquis cet immeuble pour y maintenir un commerce de proximité, service public essentiel en milieu rural, et avait découvert que les occupants avaient produit de faux diplômes. Le juge a retenu que l'occupation était sans titre depuis la décision de la commune de ne pas conclure le bail, et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour la poursuite de ce service public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2501252(TA86-2501252)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision du port de plaisance de La Rochelle d'exclure l'activité de parachute ascensionnel des activités autorisées pour la saison 2025, invoquant une atteinte à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette décision compromettait la poursuite de l'exploitation de sa société, notamment car celle-ci exerce également depuis l'île de Ré.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA86-2400416(TA86-2400416)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de la préfète de la Charente du 2 février 2024, lui ordonnant de régulariser des non-conformités dans son refuge animalier. La préfète a soulevé un non-lieu à statuer après avoir levé cette mise en demeure par courrier du 13 mars 2024. Mme A s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête le 15 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301774(TA86-2301774)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B de deux recours pour excès de pouvoir contestant les refus du maire de Cirières de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son fils. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cirières tendant à la condamnation de Mme B au titre des frais de justice.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2501266(TA86-2501266)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS LNA santé comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait un titre de recettes émis par le CHU de Poitiers pour le recouvrement d’une indemnité d’apport de patientèle prévue par une convention de gestion. Le tribunal a jugé que cette convention, rémunérant un avantage commercial détachable de l’activité de soins, constituait un contrat de droit privé, relevant de la compétence judiciaire. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501026(TA86-2501026)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation étrangers, a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant la décision du 28 mars 2025 par laquelle la préfète des Deux-Sèvres a prolongé d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a annulé la décision de prolongation de l'interdiction de retour, au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision initiale d'obligation de quitter le territoire français ne comportant pas d'interdiction de retour préalable. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision de prolongation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

24 avril 2025Résumé IA
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