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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 126/443

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2303487(TA86-2303487)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de la Charente-Maritime de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). La requérante contestait son classement en GIR 6, estimant que son degré de dépendance justifiait l’attribution de la prestation. Le tribunal a constaté qu’une nouvelle évaluation médicale, réalisée en cours d’instance, avait confirmé le classement en GIR 6. En application des articles L. 232-2, R. 232-3 et R. 232-4 du code de l’action sociale et des familles, seuls les groupes GIR 1 à 4 ouvrent droit à l’APA. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400554(TA86-2400554)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale d’un indu d’allocation logement sociale de 1 459,15 euros. La dette résultait d’une fausse déclaration de frais réels en lieu et place de ses salaires pour l’année 2022. Le tribunal a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie, Mme B n’ayant fourni aucune explication sur cette déclaration erronée. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400667(TA86-2400667)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Charente-Maritime de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour apurer une dette d'électricité. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car la situation financière de la requérante, marquée par une faible capacité de remboursement et un refus de recourir à la commission de surendettement, relevait d'une prise en charge durable incompatible avec le caractère ponctuel du FSL. Cette solution s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, et le règlement intérieur du FSL de la Charente-Maritime.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400729(TA86-2400729)

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi par Mme A B d’un recours contestant la décision implicite du département des Deux-Sèvres fixant à 250 euros par mois la participation de ses obligés alimentaires pour l’hébergement de sa mère, au titre de l’aide sociale. Le tribunal a rappelé que, s’il est compétent pour déterminer le montant global de la participation laissée à la charge des débiteurs alimentaires, il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire de répartir cette somme entre eux. En l’espèce, le litige portant sur l’absence d’accord entre les enfants et la capacité contributive de Mme B, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement des articles L. 132-6 et R. 132-9 du code de l’action sociale et des familles.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2400881(TA86-2400881)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi en plein contentieux par Mme A, a constaté que le département des Deux-Sèvres avait accordé, le 16 mai 2024, l'allocation personnalisée d'autonomie sollicitée, sous forme de 12 heures d'aide à domicile par mois pour la période 2024-2027. Bien que Mme A conteste avoir reçu cette décision, le tribunal a estimé que la notification avait été valablement effectuée à son domicile. En conséquence, la demande d'injonction de Mme A a été satisfaite, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2401269(TA86-2401269)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi par l'UDAF 79 d’un recours contre le rejet implicite d’une demande d’aide sociale à l’hébergement pour Mme A. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressée et non les vices propres de la décision attaquée. Il a considéré que, pour apprécier ces droits, il doit tenir compte des ressources de la personne hébergée (articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l’action sociale et des familles) et de la contribution éventuelle des obligés alimentaires (article L. 132-6 du même code). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du droit à l’aide sociale en application des textes précités.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2500559(TA86-2500559)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe d'origine kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, jugeant que l'administration n'est pas tenue de traduire les pièces annexes en français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501068(TA86-2501068)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant avait saisi le tribunal sur le fondement de l'article 803-8 du code de procédure pénale pour contester ses conditions de détention. Le juge a rappelé que ce texte relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire (juge des libertés et de la détention ou juge de l'application des peines). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de l'ordre administratif.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401488(TA86-2401488)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'entreprise A, qui demandait le retrait d’un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 prescrivant une fouille archéologique. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2500957(TA86-2500957)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet a considéré M. B en situation irrégulière, alors qu'un jugement antérieur du tribunal administratif de Versailles, annulant une précédente obligation de quitter le territoire, lui conférait une situation régulière depuis le 18 novembre 2024. En conséquence, le tribunal annule l'ensemble des décisions contestées et enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401692(TA86-2401692)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que l'arrêté du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été jugées légales.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500967(TA86-2500967)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501149(TA86-2501149)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A.... Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si la décision empêche M. A... d'exercer son emploi, les difficultés financières invoquées ne présentent pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte est écarté, le directeur du CNAPS pouvant déléguer sa signature en vertu de l'article R. 632-13 du code de la sécurité intérieure.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500682(TA86-2500682)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’un courrier informant le juge de l’augmentation de ses revenus, présenté comme un recours gracieux suite au refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Charente-Maritime. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur des conclusions tendant à ce qu’il fasse œuvre d’administrateur. Le tribunal a rappelé que le recours gracieux doit être adressé à l’auteur de la décision contestée, et non au juge. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501029(TA86-2501029)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Vienne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision existante faisait obstacle à toute mesure utile ordonnée par le juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500558(TA86-2500558)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la situation humanitaire invoquée par le requérant ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause dérogatoire prévue à l'article 17 du règlement, et que le transfert vers la Suède, État ayant accepté sa reprise en charge, ne l'exposait pas à un risque de traitements inhumains ou dégradants.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2501096(TA86-2501096)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle du 11 mars 2025 autorisant le licenciement de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son licenciement pour motif disciplinaire le priverait de toute allocation chômage, et la perte d'indemnités de licenciement est sans incidence sur l'appréciation de l'urgence financière. La solution retenue est le rejet de la requête.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501095(TA86-2501095)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un ordre de reversement de bourse étudiante, se déclare incompétent. Le requérant contestait la décision de la rectrice de la région académique Nouvelle-Aquitaine, notifiée par le CROUS de Poitiers, lui ordonnant de rembourser des mensualités de bourse perçues. Le juge applique l’article R. 312-1 du code de justice administrative, qui attribue la compétence au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit la rectrice à Bordeaux. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501076(TA86-2501076)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Saint-Georges-de-Didonne. Ceux-ci demandaient au juge d'ordonner au maire d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal une motion relative à un projet d'élevage industriel de saumons, invoquant une atteinte à la liberté d'expression des élus. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas démontrée, l'enquête publique et la décision d'autorisation étant prévues pour le printemps et l'automne 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA86-2301946(TA86-2301946)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de la SAS Mediatim Promotion, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de La Rochelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune de La Rochelle au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
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