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Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait compétence pour la signer. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'entretien individuel ayant été réalisé dans une langue comprise par le requérant. Enfin, la décision ne viole pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles 3, 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la compétence de l'Espagne sur le fondement de l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013, suite à l'accord explicite des autorités espagnoles.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du 11 décembre 2023 de la préfète des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale, notamment en tant que père d'enfants français. La juridiction, après avoir examiné les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'étant pas illégale par voie de conséquence, la requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant le renouvellement du titre de séjour en raison du défaut de progression pédagogique de l'intéressée dans ses études. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de réexamen et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés, et la demande d'injonction ainsi que celle au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour salarié, faute pour M. A de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, comme l'exige l'accord franco-malien du 26 septembre 1994. Il a également jugé que l'intéressé ne démontrait pas une ancienneté de séjour ou une intégration suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que, bien que l'état de santé de M. B nécessite une prise en charge, l'offre de soins en Géorgie est suffisante, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 22 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, la décision étant fondée sur l’absence de liens privés et familiaux suffisamment établis en France.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante équatoguinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les réorientations et échecs successifs de l'étudiant ne justifiaient pas le caractère réel et sérieux de ses études. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Charente. Le tribunal a jugé que la carte de séjour délivrée à Mayotte en tant que parent d'enfant français n'autorise le séjour que sur ce territoire, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité pour la famille de vivre à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant (gérant d'une entreprise de location de véhicules), en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises, justifiant le maintien de la décision pour des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la condition de production d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était opposable à M. A. La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie stable avec sa compagne et leur enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante au Mali. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du 23 août 2024 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour) et du 17 mars 2025 (assignation à résidence) prises par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'incompétence et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral dans son ensemble.