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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 125/443

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2500977(TA86-2500977)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vienne le 27 mars 2025. Le juge a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit fondé sur l'article L. 731-1 du CESEDA était inopérant, la décision étant légalement fondée sur les dispositions issues de la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2501228(TA86-2501228)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’une demande de décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (jet-ski) pour 2022, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le titre de perception contesté a été émis par le guichet unique de la fiscalité de la plaisance, service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501128(TA86-2501128)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de statuer sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », déposée le 31 octobre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la situation d'urgence invoquée par le requérant, maintenu sous récépissés successifs depuis près d'un an, était caractérisée et que la mesure sollicitée était utile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501054(TA86-2501054)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a validé les décisions du préfet de la Charente. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500979(TA86-2500979)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2302661(TA86-2302661)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association APIEEE d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par le maire de Val-du-Mignon à la société coopérative de l'eau des Deux-Sèvres. L'association s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation après le retrait de l'arrêté attaqué. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les parties, estimant qu'il n'était pas inéquitable de les laisser à leur charge.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2501005(TA86-2501005)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL FJV Conseils, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA au nom d’une autre société (SARL P2A). La juridiction a constaté que le gérant de la SARL FJV Conseils ne justifiait pas d’un mandat l’habilitant à agir pour le compte de la SARL P2A, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA86-2301637(TA86-2301637)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour 43 jours de congés annuels non pris avant la fin de sa relation de travail avec l’État. L’administration ayant versé la somme demandée de 10 227,55 euros, le tribunal a constaté, par ordonnance du 23 avril 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402635(TA86-2402635)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. La décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée le 7 mars 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 13 septembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2500850(TA86-2500850)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête du syndicat Union syndicale solidaires Deux-Sèvres contestant son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2024. La demande d’annulation de la décision de rejet de la réclamation a été jugée irrecevable, car cette décision n’est pas un acte détachable de la procédure d’imposition. Les moyens soulevés pour la décharge de l’imposition ont été écartés comme inopérants ou insuffisamment précis, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 1408 I du code général des impôts et au principe d’égalité. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500501(TA86-2500501)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision de France travail Nouvelle Aquitaine du 19 novembre 2024 le radiant de la liste des demandeurs d'emploi et lui supprimant ses allocations. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B... n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2500851(TA86-2500851)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Institut de l’union chrétienne de Saint-Chaumond, qui demandait une réduction de taxe foncière pour les années 2023 et 2024. L’association, représentée par la SARL Visiocom, n’a pas justifié de la qualité pour agir de la signataire du mandat, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, le défaut de production des statuts et des documents établissant cette capacité a entraîné le rejet de la requête.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2500746(TA86-2500746)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2024 délivrant un permis d'aménager pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a considéré que le projet litigieux ne faisait pas partie d'un projet global avec d'autres opérations de requalification ou de lutte contre la submersion, en raison de leurs objets, maîtrises d'ouvrage et financements distincts, et de l'absence d'interdépendance. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500747(TA86-2500747)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2024 délivrant un permis d'aménager pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a considéré que le projet litigieux ne constituait pas un projet global avec les autres opérations de requalification et de lutte contre la submersion, en raison de leurs objets, maîtres d'ouvrage et financements distincts, et de l'absence d'interdépendance. Dès lors, la condition d'urgence n'étant pas remplie et le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact n'étant pas fondé au regard des articles L. 122-2 et R. 122-2 du code de l'environnement, la requête a été rejetée.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300751(TA86-2300751)

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la CAF de la Charente-Maritime pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 2 366,85 euros. L’indu résulte de l’absence de déclaration des salaires de son fils, âgé de moins de 25 ans et vivant à son domicile, qui devait être inclus dans le foyer au sens des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale. Le juge estime que la CAF a correctement réintégré ces ressources, et que la bonne foi invoquée par la requérante est sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de la requête.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2302441(TA86-2302441)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les oppositions formées par M. D et Mme B contre une contrainte émise par la CAF de la Charente-Maritime pour le recouvrement d’un indu total de 13 532,33 euros. Les requérants contestaient la réalité de leur vie maritale, soutenant être simplement amis et hébergés à titre gratuit. Le tribunal a jugé que l’enquête et le contrôle sur place avaient établi la dissimulation de leur vie maritale, justifiant le bien-fondé des indus. La solution a été fondée sur les dispositions des codes de la construction et de l’habitation, de l’action sociale et des familles, et de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501079(TA86-2501079)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation (n° 2501079) de l'association de protection de l'environnement et du patrimoine de Saint-Hippolyte contre la décision du maire de ne pas s'opposer à la construction d'un pylône de radiotéléphonie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association, déclarée en mars 2025, ne remplissait pas la condition d'antériorité d'un an prévue par l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme par rapport au dépôt de la déclaration préalable en septembre 2024. Par conséquent, la demande de suspension de l'exécution de cette décision (n° 2501080), fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été privée d'objet.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2302320(TA86-2302320)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B visant à contester la décision du 25 juillet 2023 du président du conseil départemental de la Vienne confirmant la radiation de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait ne pas avoir compris la nécessité de conclure un contrat d'engagements réciproques dans le cadre de son projet de création d'entreprise. Le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 262-28, L. 262-36, L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires du RSA de s'engager dans des démarches d'insertion et prévoient la suspension puis la radiation en cas de non-respect. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2303241(TA86-2303241)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 3 088,78 euros, consécutif à l’omission de déclaration de sa pension de vieillesse. La mutualité sociale agricole des Charentes lui avait déjà accordé une remise partielle de 10 %. Le juge, statuant en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que si la bonne foi de l’intéressé n’était pas contestée, sa situation de précarité n’était pas établie au point de justifier une remise supplémentaire. La requête a donc été rejetée.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2303404(TA86-2303404)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Vienne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a estimé que, malgré la lombalgie chronique invoquée par le requérant, les pièces du dossier ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

17 avril 2025Résumé IA
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