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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A et Mme D demandant l'annulation de la décision du 17 juin 2024 de la commission académique de Poitiers, qui avait refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille B. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que le projet éducatif présenté ne justifiait pas d'une situation propre à l'enfant au sens des textes applicables, et que la décision contestée n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation de la décision du 17 juin 2024 de la commission académique de Poitiers refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille A. Les requérants invoquaient un vice de procédure, une erreur de droit dans l’application du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que l’administration avait correctement apprécié l’adaptation du projet éducatif à la situation de l’enfant, sans méconnaître les dispositions conventionnelles ou légales applicables.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision du 17 juin 2024 de la commission académique de Poitiers leur refusant l'autorisation d'instruire leur fille C dans la famille. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant un projet éducatif adapté, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation de la décision du 1er juillet 2024 de la commission académique de Poitiers, qui avait refusé leur demande d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants soutenaient que l'administration avait commis une erreur de droit en appréciant la situation propre de l'enfant au-delà du simple contrôle du projet éducatif, et une erreur manifeste d'appréciation méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, issues de la loi du 24 août 2021, en vérifiant la capacité des parents à assurer l'instruction et l'adéquation du projet éducatif à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme D E, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, estimant que la décision litigieuse émanait de la commission académique compétente. Elle a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées. Enfin, le tribunal a considéré que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A et Mme F, qui demandaient l’annulation des décisions de la commission académique de Poitiers refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions de refus fondées sur l’absence de situation propre justifiant le projet éducatif.
Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Poitiers a rejeté le recours de M. B et Mme D contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'administration n'ayant pas justifié de la composition régulière de la commission, en méconnaissance de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que cette irrégularité, privant les requérants d'une garantie, entachait d'illégalité la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants invoquaient un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique était régulièrement composée et que l'administration avait correctement apprécié l'absence de situation propre à l'enfant justifiant le projet éducatif. La décision de rejet a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E et Mme D, qui demandaient l'annulation de la décision du 1er juillet 2024 de la commission académique de Poitiers leur refusant l'autorisation d'instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant un projet éducatif adapté, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que le projet éducatif présenté ne démontrait pas une situation propre à l'enfant au sens des textes applicables, et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le refus d'autorisation d'instruction dans la famille.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que la commission académique avait correctement apprécié la situation propre de chaque enfant et que le projet éducatif des parents ne justifiait pas une dérogation. Les décisions attaquées ont donc été confirmées, et les demandes d’injonction et de frais de justice rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A. Les requérants invoquaient l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant un projet éducatif adapté, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commission académique a rejeté le recours de M. et Mme B contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas justifié de la composition régulière de la commission académique, en méconnaissance de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Cette irrégularité a privé les requérants d'une garantie et a pu influencer la décision. La solution est fondée sur le respect des règles de composition des commissions administratives préalables obligatoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B et Mme D contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils, fondé sur deux motifs distincts (situation propre à l'enfant et itinérance de la famille). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que les décisions de la commission académique étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas d'une situation propre à l'enfant ou d'un projet d'itinérance répondant aux critères des articles L. 131-5 du code de l'éducation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 11 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Poitiers a rejeté le recours de Mme B contre le refus d'autoriser l'instruction de sa fille A dans la famille. Le tribunal juge que l'administration n'a pas établi la composition régulière de la commission, faute de preuve des membres présents et de leur signature, en méconnaissance de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Ce vice de procédure a privé la requérante d'une garantie et a été susceptible d'influencer le sens de la décision, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Poitiers avait rejeté le recours de Mme C contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas justifié de la régularité de la composition de la commission, en méconnaissance de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation, ce qui a privé la requérante d'une garantie. Cette irrégularité de procédure a entraîné l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commission académique a rejeté le recours de M. et Mme A contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille B. Le tribunal retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas justifié de la composition régulière de la commission, en méconnaissance de l’article D. 131-11-11 du code de l’éducation. Cette irrégularité a privé les requérants d’une garantie et a pu influencer la décision. Le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné trois requêtes identiques de M. et Mme F, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une erreur de droit dans l’application du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur le code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la Chambre de commerce et d'industrie de Charente-Maritime, qui demandait l'annulation de la délibération du 6 juillet 2023 approuvant la modification du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de La Rochelle, concernant le classement du site Excelia et de la parcelle HA n°86. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (notamment la consultation des personnes publiques associées et le déroulement de l'enquête publique) que sur la légalité interne (absence d'erreur manifeste d'appréciation et cohérence avec le PADD). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 153-40 et L. 153-41.
Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre), porte sur le refus du département de la Charente-Maritime de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme A et de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision plaçant l'agent en congé de maladie ordinaire, considérant que les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique n'étaient pas méconnus. Il a également rejeté les demandes de provision et d'indemnisation, estimant que la responsabilité du département n'était pas engagée en l'absence de faute établie et de lien de causalité direct avec les préjudices allégués. Enfin, la demande d'expertise a été jugée sans utilité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant la mise en demeure du 30 mai 2022 l'obligeant à inscrire son enfant dans un établissement scolaire. La décision, fondée sur l'article L. 131-10 du code de l'éducation, faisait suite à deux contrôles pédagogiques jugés insuffisants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs aux irrégularités de procédure et au contenu des rapports de contrôle. Il a ainsi validé la légalité de la mise en demeure.