LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 131/443

OrdonnanceREJETE

N° TA86-2402181(TA86-2402181)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser une pension militaire d'ayant-cause. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2500731(TA86-2500731)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui contestaient un arrêté du maire de Saint-Clément-des-Baleines refusant un changement d’usage pour la location de courte durée de leur logement. Les requérants ont saisi le tribunal d’un recours gracieux sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une condamnation pécuniaire, et n’ont invoqué aucun moyen de droit. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2403629(TA86-2403629)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de la Charente-Maritime de lui reconnaître un droit au logement opposable. Le requérant invoquait sa situation de précarité et un handicap à 80%, mais n'a pas contesté utilement le motif du refus, à savoir l'absence de demande de logement social dans le département. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. B n'a développé aucun moyen opérant. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2500767(TA86-2500767)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Vienne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représente. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du vice de procédure, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2402351(TA86-2402351)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, après rejet de leur recours administratif préalable. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 4 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA86-2500578(TA86-2500578)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 6 février 2025 et de l'assignation à résidence du 20 février 2025 pris par la préfète des Deux-Sèvres à l'encontre de M. K. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2501015(TA86-2501015)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a examiné les demandes de suspension de trois arrêtés préfectoraux liquidant ou prononçant des astreintes à l'encontre de la SARL Le chassiron pour non-respect d'une mise en demeure de retirer des installations sans autorisation sur un terrain de camping. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à la liberté du commerce et de l'industrie. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire, le défaut de motivation, ou l'erreur de fait, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 171-8 du code de l'environnement.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2500670(TA86-2500670)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 10 février 2025 prolongeant l'isolement d'un détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a constaté que cette décision avait fait l'objet d'une mainlevée le 11 mars 2025, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA86-2500969(TA86-2500969)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de la Loire l’assignent à résidence dans ce département. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le département de la Loire. Le tribunal a donc constaté son incompétence territoriale et, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2500752(TA86-2500752)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par un détenu de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré pour demander la suspension de la décision du directeur ordonnant sa "gestion menottée". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu du profil du requérant, de ses antécédents disciplinaires et de la nécessité de préserver la sécurité et le bon ordre de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA86-2400328(TA86-2400328)

Permis de construire pour sept maisons à Saint-Pierre-d'Oléron. Le Tribunal Administratif de Poitiers donne acte du désistement de la requérante après l'abrogation du permis par la commune. La demande de frais de justice est rejetée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA86-2500022(TA86-2500022)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’une demande de remboursement de frais de déplacement impayés pour les années 2020 et 2021, assortie d’intérêts de retard. Par un mémoire du 10 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2500729(TA86-2500729)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète des Deux-Sèvres à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé, en raison de la nature et de la récurrence de ses actes de délinquance, fait obstacle à la présomption d'urgence. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2500719(TA86-2500719)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi en référé suspension par plusieurs sociétés et une association exploitant des activités d’hébergement à flot dans le port de plaisance de La Rochelle. Elles contestaient le règlement d’exploitation du port adopté le 13 novembre 2024 et l’arrêté du maire du 30 décembre 2024 portant règlement particulier de police portuaire, qui leur interdisent cette activité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérantes de démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation économique, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des actes. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2500976(TA86-2500976)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Do it inside visant à suspendre un arrêté du maire de Niort autorisant l’installation d’une palissade de chantier rue Ricard. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une atteinte à la liberté du commerce et une méconnaissance de l’article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans même examiner la condition d’urgence.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2500868(TA86-2500868)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 janvier 2025 prononçant la suspension de fonctions de M. C, ingénieur principal territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un lien direct entre la mesure contestée et l'aggravation de l'état de santé du requérant, ce dernier souffrant d'une pathologie antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni de faire droit aux conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA86-2402337(TA86-2402337)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B pour contester un arrêté municipal de La Rochelle interdisant le stationnement sur deux places. La commune a abrogé l’arrêté attaqué, et le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse de M. B dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA86-2401793(TA86-2401793)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un refus de remise de dette de prime d'activité. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA86-2500038(TA86-2500038)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH de Charente-Maritime de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA86-2202497(TA86-2202497)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Espace Gestion Conseil et Formation contestant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de procédure soulevés par la société requérante. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les griefs retenus, notamment l’absence de justification de la capacité à dispenser les formations et le défaut de suivi pédagogique, étaient fondés sur les dispositions du code du travail. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SARL Espace Gestion Conseil et Formation.

1 avril 2025Résumé IA
← Précédent128129130131132133134Suivant →Page 131/443
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions