LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 134/443

DécisionREJETE

N° TA86-2201884(TA86-2201884)

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, agissant en son nom propre et en qualité d'ayant droit de sa mère décédée, visant à obtenir réparation des préjudices résultant du décès de cette dernière survenu lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Châtellerault. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. B, considérant que les fautes alléguées à l'encontre de l'établissement hospitalier n'étaient pas établies et que les conditions d'une indemnisation par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, faute de lien de causalité direct et certain entre les soins et le décès. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA86-2202242(TA86-2202242)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a pris acte du désistement pur et simple de M. C A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation d'un préjudice résultant d'une fouille intégrale le 6 avril 2022. Le ministre de la justice soutenait que la requête était sans objet, la fouille n'ayant jamais été exécutée. Aucun texte de fond n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2202263(TA86-2202263)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B D, représenté par son tuteur, et ses parents, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite de deux accidents survenus les 10 octobre 2018 et 11 février 2019, durant son hospitalisation au centre hospitalier de La Rochelle pour schizophrénie. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en lien avec un défaut de surveillance. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité partielle de la requête et l’appréciation des fautes alléguées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2202447(TA86-2202447)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA86-2202502(TA86-2202502)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un détenu, M. B, qui contestait le montant de sa rémunération pour son travail au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne entre mai 2019 et août 2020. Le requérant estimait que l’administration avait calculé sa paie sur une base nette, en violation des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui prévoient une rémunération brute en pourcentage du SMIC horaire. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul, mais a soutenu que le montant dû devait être réduit des cotisations sociales (CSG et CRDS). Le tribunal a joint les deux requêtes et a condamné l’État à verser à M. B les sommes respectives de 348,08 euros et 430,67 euros, assorties des intérêts au taux légal, en appliquant les textes précités et le code de sécurité sociale.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA86-2202806(TA86-2202806)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné trois requêtes de Mme C, agent territorial, contestant des sanctions disciplinaires et une suspension prises par la commune de Terres-de-Haute-Charente. La première requête visait une exclusion temporaire d'un an (17 octobre 2022) pour avoir exercé une activité bénévole sans autorisation et utilisé un compte privé sur un poste communal. La deuxième concernait une suspension de fonctions (30 octobre 2023), et la troisième une révocation (4 mars 2024) pour avoir poursuivi une activité privée pendant sa période d'exclusion et porté plainte pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les sanctions étaient fondées sur des fautes établies et proportionnées, en application des articles 29 et 30 de la loi du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et de l'article L. 131-12 du code général de la fonction publique.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2203202(TA86-2203202)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, détenu, qui contestait la saisie de son ordinateur par l'administration pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours indemnitaire préalable ne pouvait faire l'objet d'une annulation, car elle se limite à lier le contentieux. Sur le fond, il a constaté que les décisions de saisie des 20 avril et 21 juillet 2022 avaient déjà été validées par un jugement définitif du 23 mai 2024, écartant ainsi toute illégalité fautive de l'administration. En conséquence, la responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2203226(TA86-2203226)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait le retrait du permis de visite de sa compagne, Mme C. La décision du 3 décembre 2022, fondée sur les dispositions de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, a été jugée suffisamment motivée et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que l'introduction d'une carte SIM au parloir, après un incident similaire, justifiait cette mesure pour le maintien de l'ordre et de la sécurité. La substitution de base légale demandée par le ministre a été acceptée, sans priver le requérant de garanties.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2203241(TA86-2203241)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, fonctionnaire d'Orange, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de "Chef de projet ville FTTH". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature au sein de la société Orange, fondée sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et le décret n° 2004-768 du 29 juillet 2004. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de candidature prise par le directeur des ressources humaines d'Orange Grand Sud-Ouest.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300003(TA86-2300003)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C A et de M. D E, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices propres consécutifs au décès de M. F E, survenu en 2009 des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a jugé que leur créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès en 2009 et n'ayant pas été interrompu par la demande d'indemnisation présentée par l'épouse auprès du CIVEN en 2010, qui ne concernait que les préjudices propres de la victime directe. En conséquence, les conclusions indemnitaires des requérants ont été rejetées, de même que leurs demandes accessoires.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300042(TA86-2300042)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, pour contester la décision du ministre de la justice du 9 décembre 2022 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis médical préalable et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation de signature régulière et que la procédure prévue par le code pénitentiaire (notamment les articles R. 213-21 et R. 213-25) avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300236(TA86-2300236)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 28 novembre 2022 par le maire de Saint-Denis d'Oléron à M. A pour une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les prescriptions assortissant le permis étaient suffisamment motivées et claires, conformément aux articles L. 424-3, R. 424-5 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300255(TA86-2300255)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les proches de M. B D, militaire décédé par suicide le 5 juillet 2022 sur son lieu de service avec son arme de service. La juridiction a reconnu l'imputabilité au service du décès, en application de l'article L. 121-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, le suicide étant présumé imputable au service car survenu dans le temps et le lieu du service. L'État a été condamné à indemniser le préjudice moral des parents, mais la demande de l'oncle a été rejetée, le ministre ne contestant plus l'imputabilité mais demandant une réduction des montants. Les textes appliqués incluent le code de la défense et le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300258(TA86-2300258)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis en raison d’une maladie professionnelle (syndrome anxiodépressif) reconnue imputable au service. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste, jugeant que la requête indemnitaire était recevable sans nécessité de demander l’annulation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut des fonctionnaires (rente ou allocation temporaire d’invalidité) ne fait pas obstacle à l’indemnisation d’autres préjudices personnels, mais a limité les sommes allouées en fonction des préjudices réellement établis et en lien direct avec la maladie. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public et les dispositions du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300380(TA86-2300380)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Spéciales Gillardeau, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la destruction de ses huîtres ordonnée par le service d'inspection vétérinaire (SIVEP). La société soutenait que la décision de destruction était disproportionnée et tardive, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 853/2004 et le code rural et de la pêche maritime, qui encadrent les conditions sanitaires d'introduction de produits d'origine animale. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300415(TA86-2300415)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C contestant l'opposition du maire de Saint-Georges-d'Oléron à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d'un édicule sanitaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que l'édicule, construit après le 15 juin 1943 sans autorisation d'urbanisme démontrée, ne bénéficiait pas de la présomption de légalité prévue à l'article L. 111-5 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'opposition fondée sur l'article L. 421-9 du même code était légale, la construction étant réputée irrégulière.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300515(TA86-2300515)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'établissait pas sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de documents d'identité originaux et d'incohérences dans son parcours, et que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2300717(TA86-2300717)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Vienne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 441-8, L. 423-7 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de l’absence d’autorisation spéciale pour séjourner en métropole et du défaut de justification d’une autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA86-2300966(TA86-2300966)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme A, lauréate du concours d'assistant d'enseignement artistique, contestant le rejet de sa candidature au poste de professeur de chant lyrique par la communauté d'agglomération du Niortais. Le tribunal a jugé que la procédure de recrutement n'était pas irrégulière, que le principe de priorité des fonctionnaires n'avait pas été méconnu, et que l'appréciation de sa candidature n'était pas entachée d'erreur manifeste. En conséquence, la demande d'indemnisation pour préjudices a également été rejetée, faute d'illégalité fautive. Les décisions ont été rendues au regard des articles L. 311-1 et L. 332-8 du code général de la fonction publique.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA86-2303407(TA86-2303407)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de sa présence récente en France et de ses attaches conservées au Maroc. Les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées par voie de conséquence.

27 mars 2025Résumé IA
← Précédent131132133134135136137Suivant →Page 134/443
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions