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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute de contrat de travail visé et de visa de long séjour. La décision s'appuie sur l'article 3 de cet accord et l'article L. 412-1 du code précité.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’annulation du rejet de leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant, fondée sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 27 février 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 27 mars 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus d’autorisation.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait le remplacement du professeur d’anglais de sa fille, absent depuis plusieurs semaines, ainsi que le rattrapage des heures perdues et le versement d’une provision. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les absences invoquées datant de plusieurs mois et n’étant pas établies comme persistantes. Il a également jugé que la demande de rattrapage ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire, et que la demande de provision, relevant d’une procédure distincte, était irrecevable dans le cadre de ce référé.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer la redevance d’atterrissage sur l’aérodrome de Royan Médis. Le juge a estimé que cette redevance rémunère un service public à caractère industriel et commercial, sans mise en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’une requête en décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que les titres de perception litigieux avaient été émis par le guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), un service basé à Saint-Malo. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A C, étudiante sage-femme, visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du directeur du centre hospitalier Henri Laborit prononçant sa suspension de fonctions. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer explicitement sur la condition d'urgence. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge ou la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2019, 2020 et 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de M. B, reçue le 31 janvier 2025, était tardive au regard du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté les arguments de M. B, estimant que l'information tardive de la MSA, son âge, ou la doctrine administrative invoquée (réponse ministérielle du 11 février 2025) ne pouvaient ni proroger ce délai ni être opposés à l'administration. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'absence d'examen des articles L. 435-3, L. 422-1, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 24 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour était légal au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 9 de l'accord franco-malien du 26 septembre 1994, ni les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi en référé-suspension par M. B A, contestant la délibération du 28 novembre 2024 modifiant le règlement d'attribution des lots à bâtir du lotissement communal "Le Pas des Bœufs" de la commune du Bois-Plage-en-Ré. Le requérant soutient que cette modification, qui réduit ses points de 160 à 118, diminue gravement ses chances d'acquérir un lot et crée un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment car les nouveaux critères ne seraient plus en adéquation avec les objectifs d'intérêt général affichés. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les critères de recevabilité et de sélection du règlement initial du 18 juillet 2024.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) rejette la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E.
Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme H E, qui contestaient les arrêtés du 15 mars 2024 de la préfète des Deux-Sèvres leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des mémoires en défense de la préfète.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de justifier de la remise des brochures d'information dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement délictueux. Les autres décisions (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées comme étant fondées sur une base légale et proportionnées. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.