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Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Attitude fitness contestant une amende administrative de 200 euros pour défaut de communication des coordonnées du médiateur de la consommation sur son site internet, en méconnaissance des articles L. 616-1 et R. 616-1 du code de la consommation. La société n'a pas apporté la preuve contraire aux constats des agents, établis par procès-verbal faisant foi, et n'a pas démontré avoir satisfait à ses obligations malgré plusieurs mises en demeure. Le tribunal a jugé que la sanction était proportionnée au manquement persistant.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A qui contestait les arrêtés du 22 juillet 2022 par lesquels la maire de Couture s'était opposée, au nom de l'État, à ses déclarations préalables pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le projet se situait dans le champ de visibilité du clocher de l'église Saint-Hilaire, un monument historique, et que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France liait la maire. En application des articles L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine, l'opposition était justifiée pour préserver la qualité des abords du monument.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 31 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-en-Ré. Les requérants contestaient la construction d’une habitation et la rénovation d’une clôture, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A et M. C pour contester le refus de la directrice académique des Deux-Sèvres d'accorder une dérogation scolaire pour leur fils, visant à l'inscrire au collège François Truffaut plutôt qu'au collège du Pinier pour l'année 2023-2024. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leur requête, mais n'ont pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 31 mars 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d'office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait assigné à résidence M. D, ressortissant brésilien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux et particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ignorant qu'il résidait habituellement en Seine-et-Marne avec son épouse et qu'il y travaillait. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 300 euros à M. D au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'implique pas que l'administration soit tenue de provoquer un entretien spécifique, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que son visa portugais était encore valide au moment du dépôt de sa demande d'asile, ce qui aurait dû conduire la France à examiner sa demande en application de l'article 12-2 du règlement (UE) n° 604/2013, et non de l'article 12-4. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la procédure de transfert était régulière et que les autorités portugaises avaient accepté leur responsabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert pris sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 11 janvier 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a relevé que la décision avait été notifiée à l'intéressé le 11 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 17 mars 2025, était tardive. En application des articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 6 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par le requérant (contrat de travail, présence de cousins en France, convocation pénale) ne constituent pas des circonstances humanitaires justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 15 jours de cellule infligée pour insultes envers le personnel pénitentiaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et rédigé le rapport d'enquête, ainsi que l'irrégularité de la composition de la commission de discipline. Il a jugé que la procédure était conforme au code pénitentiaire et que la sanction n'était pas disproportionnée. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 13 juin 2023 du préfet de la Charente-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé et retiré par un arrêté du 22 juin 2023, rendant la requête sans objet. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales dirigées contre l'acte initial. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l'effacement du signalement Schengen, ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La requérante n’a pas apporté la preuve de son identité, les documents fournis étant contradictoires quant à son lieu et sa date de naissance. En application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’OFPRA n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a été saisi par Mme A C pour contester le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour ses filles D et E, fondé sur l’état de santé de l’aînée après un harcèlement scolaire. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des décisions attaquées. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour de dix ans portant la mention "parent d'enfant réfugié", rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le refus de séjour initial, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2024. Cet arrêté, pris par la préfète de la Charente, refusait la délivrance d’un titre de séjour à M. B, l’obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixait le pays de destination. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a condamné l'État à verser 100 euros à M. B, détenu en transition de genre, pour le préjudice moral subi lors d'une fouille corporelle intégrale jugée illégale le 3 juin 2021. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État en raison d'une illégalité fautive, la fouille ayant été annulée pour défaut de motivation et de proportionnalité. L'indemnisation a été fixée à 100 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 novembre 2021 et de leur capitalisation. Les textes appliqués incluent l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les articles R. 57-7-79 à R. 57-7-81 du code de procédure pénale, et l'article 57 de la loi du 24 novembre 2009.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus de la commune de Melle de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 juin 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la procédure suivie par la commune était régulière et que l'accident n'était pas survenu dans des conditions permettant de le rattacher au service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, professeure de patinage artistique, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Grand Châtellerault pour un accident survenu le 20 juillet 2015. Mme A s'était blessée en manipulant une table de marque dans la patinoire, entraînant l'amputation de deux phalanges. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice était établi, mais que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée. Il a retenu que la table était neuve et conforme aux normes de sécurité, et que Mme A, en tant que professionnelle familière des patinoires, n'utilisait pas l'équipement conformément à sa destination, ce qui constituait une faute de la victime exonérant la collectivité. La requête a été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A D, militaire en formation, contestant les décisions du ministre des armées ayant prononcé l'arrêt définitif de sa formation professionnelle, sa radiation du circuit des écoles et la résiliation de son contrat d'engagement, en raison de son refus de se faire vacciner contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Il a jugé que l'obligation vaccinale s'appliquait au requérant et que la procédure suivie était régulière au regard des textes applicables, dont le code de la défense et les instructions ministérielles.