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Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation due par son père décédé en 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 28 février 2025, soit après le délai légal du 31 décembre 2024 prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait pas invoquer une connaissance tardive de l'imposition, la succession ouverte en 2023 incluant nécessairement cette dette fiscale. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'EARL La grenouillère, qui contestait l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023. La requérante soutenait que l'application d'un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction d'eau lors de la sécheresse de 2022 était illégale, car ces arrêtés étaient contestés et les infractions non définitivement caractérisées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'abattement contesté ne résultait pas de l'arrêté attaqué mais d'une notification individuelle de l'établissement public du Marais poitevin, et que l'EARL ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre cet arrêté. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI La Concorde, qui contestait le refus de permis de construire pour un projet de parking et d'ombrière photovoltaïque sur un terrain grevé d'un emplacement réservé pour un parking relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le projet, ayant une destination commerciale, ne correspondait pas à la destination autorisée par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour la zone UE, ni à l'objet de l'emplacement réservé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-41 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné l'avis du collège de médecins de l'OFII. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel le maire de Les Mathes s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'édification d'une clôture de 1,80 mètres. La juridiction a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, la hauteur et la longueur de la clôture étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Les moyens tirés d'une inégalité de traitement et d'un détournement de pouvoir ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, salarié protégé, d’une demande d’annulation de la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du comité social et économique était régulière. Il a également jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un lien entre son licenciement et l’exercice de ses fonctions représentatives ou une discrimination syndicale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCEA du Robinet, qui contestait l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023. La société demandait l'annulation de cet arrêté en tant qu'il lui appliquait un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction d'eau lors de la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'abattement contesté ne résultait pas de l'arrêté attaqué lui-même, mais d'une notification ultérieure de l'Établissement public du Marais poitevin (EPMP) à chaque irrigant. Par conséquent, la demande, qui aurait dû viser cette notification individuelle, a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'EARL Les écuries du logis, qui contestait l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023. La requérante soutenait que l'application d'un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction d'eau lors de la sécheresse de 2022 était illégale, car les infractions n'étaient pas définitivement caractérisées et la sanction ne reposait sur aucune base légale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'abattement contesté ne figurait pas dans l'arrêté attaqué mais dans la notification individuelle de l'EPMP, et que la société ne démontrait pas son intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles R. 214-31-3 du code de l'environnement et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête du GAEC Le val boisé, qui contestait l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023. Le requérant soutenait que l'application d'un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction d'eau en 2022 était illégale, car ces arrêtés étaient contestés et les infractions non définitivement caractérisées. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué ne prévoyait pas lui-même cet abattement, lequel relevait d'une notification distincte de l'EPMP, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de la SCEA Moulin Corneau contestant l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023, en ce qu'il lui appliquait un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction lors de la sécheresse de 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l'abattement contesté ne résultait pas de l'arrêté attaqué mais d'une notification individuelle de l'établissement public du Marais poitevin (EPMP), contre laquelle la société n'avait pas formé de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et de fixation des volumes ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire d'Ecoyeux du 1er septembre 2022 lui ordonnant de cesser des travaux de remplacement d'huisseries. Le tribunal a jugé que ces travaux, modifiant l'aspect extérieur du bâtiment, nécessitaient une déclaration préalable en vertu des articles L. 421-4 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'arrêté d'interruption des travaux était légalement fondé sur l'article L. 480-2 du même code, dès lors qu'un procès-verbal d'infraction avait été dressé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de M. B, notamment sa détention illégitime d'arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de circulation et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l'EARL La jetée contestant l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023, en ce qu'il lui appliquait un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction lors de la sécheresse de 2022. La juridiction a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête, faute pour l'EARL de justifier d'un intérêt à agir directement contre cet arrêté, qui ne fixe pas individuellement les abattements mais se borne à valider le plan global. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens tirés de l'erreur de qualification juridique ou de l'erreur de droit, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l'EARL François Durand contestant l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023, en ce qu'il lui appliquait un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction lors de la sécheresse de 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'abattement contesté ne figurait pas dans l'arrêté attaqué mais dans la notification individuelle de l'EPMP, et que l'EARL n'avait pas démontré son intérêt à agir contre cet arrêté. Les moyens soulevés, tirés d'une erreur de qualification juridique des faits et d'une absence de base légale, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l'EARL Du buisson Salomon contestant l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023, en raison d'un abattement supplémentaire lié à des infractions lors de la sécheresse de 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'abattement contesté ne figurait pas dans l'arrêté attaqué mais dans la notification individuelle de l'EPMP, et que la requérante n'avait pas démontré son intérêt à agir contre cet arrêté. Les moyens soulevés, fondés sur l'absence de caractérisation des infractions et l'absence de base légale, n'ont pas été examinés au fond. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l’EARL Drapon contestant l’arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d’eau pour l’irrigation en 2023, en ce qu’il lui appliquait un abattement supplémentaire pour non-respect d’arrêtés de restriction lors de la sécheresse de 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l’abattement contesté ne figurait pas dans l’arrêté attaqué mais dans la notification individuelle de l’établissement public du Marais poitevin (EPMP), et que l’EARL Drapon n’établissait pas son intérêt à agir contre cet arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la protestation de M. F, candidat aux élections à la chambre d'agriculture de la Vienne (collège 4), qui contestait la publication d’un article favorable à la liste FNSEA-JA le 31 janvier 2025, pendant le scrutin. Le tribunal a estimé que, même si cette publication pouvait constituer une violation de la période de réserve électorale prévue par l’article R.511-36 du code rural et de la pêche maritime, elle n’a pas altéré la sincérité du scrutin, compte tenu de l’écart de 120 voix entre les listes. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation des opérations électorales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'entreprise individuelle Benjamin Deraze. Celle-ci contestait l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation, en ce qu'il lui appliquait un abattement supplémentaire pour non-respect d'arrêtés de restriction lors de la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car l'abattement contesté ne figurait pas dans l'arrêté attaqué mais dans la notification individuelle de l'EPMP, et que la requérante ne démontrait pas son intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'entreprise individuelle Frédéric Michaud, qui contestait l'arrêté inter-préfectoral du 3 mai 2023 validant le plan annuel de répartition des volumes d'eau pour l'irrigation en 2023. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car le plan annuel de répartition ne prévoyait pas lui-même le taux d'abattement supplémentaire contesté, celui-ci résultant d'une notification individuelle de l'établissement public du Marais poitevin (EPMP) à l'irrigant. En conséquence, le tribunal a estimé que l'acte attaqué n'était pas l'arrêté inter-préfectoral, mais le courrier de notification de l'EPMP, et a rejeté la demande sans examiner les moyens au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2023 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination.