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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 120/443

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2203288(TA86-2203288)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné les recours de M. A B contestant la décision de la CAF de la Vienne de mettre fin à son RSA et de lui notifier un indu total de 16 617,64 euros pour la période de juin 2020 à août 2022, ainsi qu'une sanction de 1 000 euros pour fraude. Le requérant invoquait un vice de procédure et contestait le bien-fondé des indus, arguant que son chiffre d'affaires professionnel ne constituait pas un revenu personnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité des décisions attaquées et le bien-fondé des indus et de la sanction, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300628(TA86-2300628)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300202(TA86-2300202)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient la condamnation solidaire de la SAS Liséa et de l'État pour les nuisances sonores, vibratoires et visuelles causées par la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA). Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute du concessionnaire et celle de l'État pour insuffisance réglementaire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués ne présentaient pas le caractère grave et spécial requis pour engager la responsabilité sans faute, et que les seuils réglementaires de l'arrêté du 8 novembre 1999 n'étaient pas dépassés. La demande d'injonction visant à édifier un mur anti-bruit a également été rejetée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300590(TA86-2300590)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2022 déclarant d'utilité publique le projet de ZAC du "Fief de Volette" à Arvert. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation régulière. Il a également rejeté les moyens de procédure, jugeant que la commune de moins de 3 500 habitants n'était pas soumise à l'obligation de note de synthèse et que l'avis de la direction des finances publiques avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la DUP sur le fondement des codes de l'expropriation et de l'environnement.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302748(TA86-2302748)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2500065(TA86-2500065)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par Mme A d’une demande d’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable, a constaté son désistement d’instance. Après qu’une proposition de relogement lui a été faite par le préfet de la Charente, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300049(TA86-2300049)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ingénieur en chef des travaux publics de l'État, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale lui notifiant un coefficient de modulation individuelle de 0,850 pour le calcul de son indemnité spécifique de service pour l'année 2020. Le requérant invoquait une méconnaissance du décret n°2003-799 du 25 août 2003, une violation de l'article 55 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et de l'article 16 du décret n°2010-888 du 28 juillet 2010, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du délai de notification, estimant que cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la décision et que le versement de l'indemnité pour 2020 devait intervenir au plus tard le 31 décembre 2022.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2301233(TA86-2301233)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les parents d'un élève mineur pour contester une décision d'exclusion temporaire de deux jours prononcée par le principal du collège. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, la sanction ayant été exécutée. Il a également écarté les fins de non-recevoir, jugeant que les deux parents, titulaires de l'autorité parentale, avaient qualité pour agir ensemble. Sur le fond, le tribunal a annulé la sanction au motif que la procédure prévue à l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation n'avait pas été respectée, les parents n'ayant pas bénéficié du délai de deux jours ouvrables pour présenter leurs observations, ce qui les a privés d'une garantie.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300825(TA86-2300825)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI des Coquilles et M. A d’une demande d’indemnisation de 726 508,14 euros, fondée sur les fautes commises par la commune de Fouras dans la délivrance d’autorisations d’urbanisme illégales (classement en zone UCs, certificat d’urbanisme et permis de construire). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis d’illégalité fautive, le terrain étant situé dans un secteur urbanisé au sens de la loi Littoral, et que les requérants avaient concouru à leurs préjudices par des imprudences (absence de clause suspensive, travaux avant obtention d’un permis définitif). Aucune somme n’a été accordée, et les requérants ont été condamnés à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300569(TA86-2300569)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme I et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 décembre 2022 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a déclaré d'utilité publique le projet de zone d'aménagement concerté (ZAC) du "Fief de Volette" à Arvert. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'Établissement Public Foncier de Nouvelle-Aquitaine (EPFNA) pour solliciter cette déclaration, l'insuffisance de l'étude d'impact et le défaut d'utilité publique du projet. Le tribunal a jugé que l'EPFNA était compétent en vertu des articles L. 321-1 et L. 321-4 du code de l'urbanisme, la commune ayant délégué la maîtrise foncière par convention et l'ayant autorisé à solliciter la DUP. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301152(TA86-2301152)

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi par un détenu contestant la saisie de ses effets personnels lors d’une fouille de cellule et le refus implicite de restitution. La juridiction a jugé que ces décisions constituent des mesures d’ordre intérieur, insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté les demandes d’annulation et d’injonction comme irrecevables. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces actes ont également été rejetées. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les mesures d’ordre intérieur en milieu pénitentiaire, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301189(TA86-2301189)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait le refus de la préfète de la Charente de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille, au motif que la reconnaissance de paternité était frauduleuse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la préfète avait pu légalement refuser les titres, en application des articles 18 et 310-1 du code civil et des décrets n°55-1397 et n°2005-1726, dès lors que le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité était établi, ce qui faisait obstacle à la preuve de la nationalité française de l'enfant.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300292(TA86-2300292)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète de la Charente de lui délivrer une carte nationale d'identité. La préfète avait fondé son refus sur le fait que le requérant avait usurpé l'identité d'un ressortissant français, M. F C, pour obtenir frauduleusement des titres d'identité. Le tribunal a jugé que l'administration disposait d'éléments suffisants pour douter de l'identité et de la nationalité du demandeur, justifiant ainsi le refus. La solution s'appuie sur l'article 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et l'article 30 du code civil, qui imposent à l'administration de vérifier l'identité et la nationalité avant de délivrer un titre.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationDESISTEMENT

N° TA86-2501021(TA86-2501021)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le préfet de la Charente d’une demande d’expulsion d’une famille occupant un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) malgré le rejet définitif de leur demande d’asile. Le préfet invoquait l’urgence et la saturation du dispositif d’hébergement. Toutefois, le préfet s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans statuer sur le fond. La décision est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501126(TA86-2501126)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions d'expulsion, de fixation du pays de renvoi et de refus de renouvellement de titre de séjour prises par la préfète des Deux-Sèvres le 20 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, incarcéré jusqu'en 2024, ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation personnelle et familiale. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2400078(TA86-2400078)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision l'informant d'un solde de 4 points sur son permis de conduire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route, mais le tribunal a jugé que le calcul du solde était correct. En effet, M. B ayant commis des infractions durant sa période probatoire (obtention du permis en 2019), il ne pouvait bénéficier du crédit maximal de points à l'issue de celle-ci. Le retrait d'un point pour une infraction commise le 30 octobre 2023 a donc légalement ramené son solde à 4 points.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2400097(TA86-2400097)

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 2 décembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué par le requérant avait été pris en compte, créditant son permis de quatre points et rétablissant un solde positif. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500865(TA86-2500865)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA86-2501023(TA86-2501023)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Charente pour ordonner l'expulsion de Mme D, épouse B, et de ses six enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Angoulême. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des six enfants mineurs, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation et de l'absence de solution de relogement.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501067(TA86-2501067)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre l’exécution des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de La Rochelle pour un projet de surélévation. La requérante invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de coefficient de biotope, de hauteur, d’insertion architecturale, de stationnement et de gestion des eaux pluviales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté la demande de suspension ainsi que les conclusions accessoires.

6 mai 2025Résumé IA
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