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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui sollicitait l’obtention de la nationalité française. La juridiction a constaté son incompétence matérielle, rappelant qu’en vertu de l’article 29 du code civil, les contestations relatives à la nationalité relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS TDCI d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2022 liquidant une astreinte administrative pour non-respect des prescriptions relatives aux rejets d’eaux industrielles. La société contestait notamment l’application d’une valeur limite de demande chimique en oxygène (DCO) de 300 mg/l, issue de l’arrêté du 2 février 1998, alors que son arrêté d’autorisation du 8 juillet 2010 fixait un seuil plus élevé (2 000 mg/l) exprimé en flux spécifique. Le tribunal a relevé d’office que cette valeur de 300 mg/l était inapplicable en raison des dispositions spécifiques de l’arrêté d’autorisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le moyen d’ordre public soulevé suggère une possible annulation de l’arrêté litigieux, fondée sur les articles L. 171-7 et suivants du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation 2022 pour un logement loué en meublé saisonnier. Le tribunal a jugé que le propriétaire, qui conserve la disposition du bien en dehors des périodes de location (vacances, travaux), est redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est que le requérant n'a pas démontré avoir renoncé à la jouissance de son logement pour l'année entière.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par le département des Deux-Sèvres pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 435,84 euros. Le requérant, invité à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative, s’est borné à affirmer avoir respecté ses obligations déclaratives sans contester le motif de l’indu, à savoir son absence du territoire français pendant plus de 90 jours. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 6 mars 2023 lui refusant l’autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le requérant contestait le motif du refus fondé sur des faits de violence anciens, arguant qu’ils n’étaient plus consultables au fichier TAJ. En défense, le CNAPS a invoqué un non-lieu à statuer après avoir délivré l’autorisation en avril 2024, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait reçu exécution. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 6 mars 2023, appliquant les articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de la Charente mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Tremblade du 13 avril 2023 ayant opposé un sursis à statuer à leur demande de permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un accord de médiation intervenu le 15 avril 2025. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de la Charente de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de revenu de solidarité active de 727,22 euros. Le juge a constaté que la requête ne comportait aucun moyen précis permettant d’en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser sa demande via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, le requérant n’a fourni aucun élément complémentaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le juge a considéré que le moyen soulevé par le requérant, selon lequel il aurait droit à la pension car il était à la charge de son père pendant son service militaire, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre au maire de Challignac, ou à défaut au préfet de la Charente, de transmettre au procureur de la République un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Challignac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la SELARL Cabinet de recherche du Poitou, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que la TVA n'était exigible qu'après le décompte final avec les héritiers et non au moment du versement des fonds par le notaire, et que ses créances n'étaient pas certaines avant la facturation. Le tribunal a jugé que la comptabilité non probante justifiait la reconstitution des recettes par l'administration, et que la TVA était exigible dès l'encaissement des sommes par la société, conformément à l'article 269 du code général des impôts. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Alerte Orange métairie Royan et des riverains pour contester un arrêté du maire de Royan autorisant la démolition partielle de bâtiments et la construction de logements et commerces. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'avis du bureau d'études, l'incompatibilité du projet avec l'OAP, des risques de sécurité routière et une méconnaissance des règles de stationnement. Le tribunal a pris acte du désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité des autres, notamment l'intérêt à agir de l'association et de Mme C. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, ce qui suggère un vice régularisable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Georges-des-Coteaux pour un projet de deux lots à bâtir. La décision, fondée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, a estimé que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison d'un risque d'inondation lié à l'imperméabilisation des sols et à l'écoulement des eaux. Le tribunal a jugé qu'aucune prescription spéciale ne pouvait pallier ce risque, et que les travaux allégués par le requérant n'étaient pas suffisamment établis pour écarter le danger.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SASU Château-hôtel Le Petit Chêne Golf Resorts, qui contestait la décision de la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres de supprimer un accès direct aménagé sur la route départementale n° 743 pour desservir son établissement. Le tribunal a jugé que la présidente du conseil départemental était compétente pour prendre cette décision en vertu des articles L. 131-3 du code de la voirie routière et L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales, qui lui confèrent la gestion du domaine départemental et les pouvoirs de police afférents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'incompétence de l'autorité et le défaut de procédure contradictoire, ayant été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait la sanction de treize jours de cellule disciplinaire pour détention d’un téléphone portable. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la convocation, estimant que les textes applicables (articles R. 234-14 et R. 234-1 du code pénitentiaire) n’exigent pas de délégation pour cet acte. Il a également jugé la sanction proportionnée, compte tenu de la gravité des faits et du passé disciplinaire du requérant, et a rejeté le grief de partialité faute d’éléments probants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 232-5, R. 233-1, R. 235-12 et R. 234-32.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent du séjour en métropole, de l'absence de liens intenses et stables en France, et de la présence d'attaches familiales aux Comores. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de faire droit à sa demande de transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'alléguer une atteinte à ses libertés et droits fondamentaux excédant les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.