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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 115/443

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2301358(TA86-2301358)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du président de l’université de La Rochelle refusant d’alimenter le compte épargne-temps (CET) d’une agente au titre de l’année 2022. Le tribunal a jugé que l’administration avait ajouté une condition illégale en exigeant une demande préalable de report des congés non pris, condition non prévue par le décret n° 2002-634 du 29 avril 2002 et l’arrêté du 28 juillet 2004. La solution retenue est l’annulation des décisions de refus, fondée sur une erreur de droit.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2301987(TA86-2301987)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le maire de Linars s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'Atlas des zones inondables n'était pas directement opposable, et que le risque pour la sécurité publique invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas établi compte tenu des caractéristiques du projet (emprise limitée, structure transparente, zone technique surélevée). La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2501380(TA86-2501380)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de reconnaissance de la qualité de combattant, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside en Algérie, le tribunal a appliqué les articles R. 312-6 et R. 312-19 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, compétent pour les litiges ne relevant d’aucun autre tribunal.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501375(TA86-2501375)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courrier du 17 février 2025 de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre en Algérie. Le juge a estimé que ce courrier, qui se contentait de fournir des informations sur les droits de l'intéressé, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2301058(TA86-2301058)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du président de l'université de La Rochelle refusant à M. C l'alimentation de son compte épargne-temps (CET) pour l'année 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant, comme condition préalable, que l'agent ait demandé et obtenu un refus de report de ses congés annuels. Cette condition n'est pas prévue par les textes applicables, notamment le décret n° 2002-634 du 29 avril 2002 et l'arrêté du 28 juillet 2004, qui permettent le versement des jours de congés non pris sur le CET dès lors que l'agent a pris au moins vingt jours de congés dans l'année.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300087(TA86-2300087)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le maire de Gémozac avait exercé son droit de préemption urbain sur trois parcelles, au motif que la réalité du projet d'aménagement invoqué n'était pas justifiée. La commune n'a pas démontré, à la date de la décision, l'existence d'un projet suffisamment concret pour les parcelles concernées, se contentant d'objectifs généraux issus du PLU et du SCOT. Cette solution est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de justifier d'un projet réel et d'un intérêt général suffisant pour exercer légalement le droit de préemption.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300796(TA86-2300796)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de rejet du directeur départemental des territoires et de la mer de la Charente-Maritime refusant le transfert de 32,67 droits à paiement de base à l'EARL Pallissier pour la campagne 2022. La juridiction retient que la société a prouvé avoir adressé sa demande par courriel avant la date limite du 15 mai 2022, conformément à l'arrêté du 9 octobre 2015 et aux règlements européens n° 640/2014 et 809/2014. En l'absence de preuve contraire de l'administration, le refus est illégal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501489(TA86-2501489)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Maixent-l'Ecole autorisant le transfert d'un débit de tabac. La société requérante invoquait une baisse de chiffre d'affaires menaçant sa pérennité, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment établie au vu des pièces fournies. La décision s'appuie sur la loi n° 2009-526 du 12 mai 2009 et le décret n° 2010-720 du 28 juin 2010 relatifs à l'exercice du monopole de vente des tabacs.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501488(TA86-2501488)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Maixent-l'Ecole autorisant le transfert d'un débit de tabac. La société requérante, qui exploite un autre débit de tabac dans la même commune, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait et une méconnaissance du décret n° 2010-720 du 28 juin 2010. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, car l'étude d'impact produite ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302354(TA86-2302354)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C F, M. E F et M. D F demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de La Tremblade à la société Vinci Immobilier Grand Ouest pour un ensemble de 44 logements et 77 places de parking. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation des prescriptions, le vice de procédure et la contestation de propriété, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-3, R. 424-5, A. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501314(TA86-2501314)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés des 14 mars 2024 et 24 mars 2025 par lesquels le directeur départemental des finances publiques des Deux-Sèvres a placé Mme B, inspectrice des finances publiques, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas être dépourvue de toutes ressources, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions, dès lors que Mme B ne pouvait prétendre à un congé pour invalidité temporaire imputable au service car elle ne se trouvait pas en position d'activité lors de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code général de la fonction publique.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302974(TA86-2302974)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Energies de Loire, qui contestait un refus de permis de construire délivré à un tiers par le maire de Mauléon. La juridiction a relevé que la société ne justifiait ni d’un intérêt à agir, ni de la qualité pour agir de son représentant, et que sa requête était tardive, introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 424-10 du code de l’urbanisme, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La société a également été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501454(TA86-2501454)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mai 2025 retirant définitivement le permis de visite de Mme A à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments établissant l'impossibilité de maintenir des liens par d'autres moyens (écrits ou téléphone). La décision s'appuie sur les articles L. 341-1, L. 341-7, R. 341-5 et R. 341-14 du code pénitentiaire, qui encadrent le retrait des permis de visite pour des motifs de bon ordre et de sécurité, et sur la constatation qu'un téléphone portable a été découvert après une visite, sans preuve contraire apportée par le requérant.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401662(TA86-2401662)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La requérante soutenait que sa demande n'avait pas été examinée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour les métiers en tension. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que Mme A ne justifiait pas avoir occupé un emploi pendant au moins douze mois au cours des vingt-quatre derniers mois, condition requise par ce texte. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction, ont été rejetées.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2501151(TA86-2501151)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Niort du 21 mars 2025 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 9 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 mai 2025.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402302(TA86-2402302)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A n'avait pas démontré avoir sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401555(TA86-2401555)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant, entré en France à 47 ans et s'y étant maintenu irrégulièrement, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour se voir délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait l'était également.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402345(TA86-2402345)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402132(TA86-2402132)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. B au regard des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402298(TA86-2402298)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté d'assignation à résidence, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture. Les moyens tirés de l'absence d'heure de notification et de défaut de traduction des décisions ont été jugés inopérants, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité des actes. Enfin, le tribunal a estimé que les arrêtés ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'ils n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.

21 mai 2025Résumé IA
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