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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 38/443

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301487(TA86-2301487)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les demandes de la société AVO Carbon France visant à obtenir la restitution d’un crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre de 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 93 900 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, estimant que les dépenses de personnel de trois ingénieurs commerciaux et les dépenses de sous-traitance avec une société allemande n'étaient pas éligibles au CIR, en application des dispositions des b, c et d bis du II de l'article 244 quater B du code général des impôts.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2504081

(TA86-2504081)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B..., ressortissant indien titulaire d’un titre de séjour portugais, contestant un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a annulé l’obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n’avait pas vérifié si M. B... pouvait être réadmis au Portugal en application du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504079(TA86-2504079)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Charente. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen sérieux et de l’erreur manifeste d’appréciation, considérant que les modalités de contrôle n’étaient pas disproportionnées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503976(TA86-2503976)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de base légale au regard de l'accord franco-sénégalais de 2006, l'erreur de fait, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2303221(TA86-2303221)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" pour le remplacement d'une chaudière à fioul. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) lui a accordé la prime de 4 000 euros par une décision du 22 juillet 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a condamné l'ANAH, partie perdante, à verser 1 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503975(TA86-2503975)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de renouveler son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'assignation à résidence a été validée en raison d'un risque de fuite, conformément à l'article L. 731-1 du CESEDA.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300109(TA86-2300109)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence pour 180 jours avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. La décision préfectorale du 9 janvier 2023 était suffisamment motivée et légalement fondée sur l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, Mme A... faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure n’était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300421(TA86-2300421)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme et M. G... demandant l'annulation d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Châtelaillon-Plage pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande (notice, plan de masse, insertion paysagère), la méconnaissance des règles de stationnement et d'accès du PLUi, ainsi qu'une fraude liée à une servitude de passage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les questions relatives à la servitude relevaient du droit privé et étaient inopérantes, et que les autres moyens n'étaient pas fondés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et du PLUi. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser solidairement 1 500 euros aux défendeurs.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300783(TA86-2300783)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société Sud Lavage, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les pertes subies en raison des arrêtés préfectoraux de 2022 restreignant l'usage de l'eau en Charente-Maritime durant une sécheresse. La société invoquait la responsabilité pour faute (vice de procédure, erreurs de droit, disproportion) et la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que les mesures étaient légales et proportionnées, fondées sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement, et que la société ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504133(TA86-2504133)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025. Cette décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Charente-Maritime réintégrait dix parcelles dans le territoire de l'ACCA de Saint-Agnant-les-Marais, privant M. C... et l'ACPL de leurs droits de chasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en ne démontrant pas la perte de ressources financières alléguée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2503423(TA86-2503423)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de la CAF des Deux-Sèvres lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité (384,16 euros restant dus). Le juge a considéré que la requête, qui ne comportait que des allégations générales sur l'incapacité de payer, était insuffisamment motivée. Malgré une invitation à régulariser via un formulaire prévu par l'article R. 772-6 du code de justice administrative, le requérant n'a fourni aucun élément précis sur sa situation financière. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2504099(TA86-2504099)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 7 janvier 2026, a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le département d’Indre-et-Loire pour le recouvrement d’une dette de RSA de 2 757,85 euros. Constatant que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Orléans, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA86-2504143(TA86-2504143)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le maire de La Rochelle ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’abattage d’arbres dans le parc de la Faucherie. Le juge des référés a constaté que les travaux d’abattage et d’élagage, autorisés par la décision contestée, avaient été entièrement exécutés entre le 22 et le 31 décembre 2025. En conséquence, la demande de suspension a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, la requête étant rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503929(TA86-2503929)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de base légale, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision d'éloignement exécutoire.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503388(TA86-2503388)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée par l'université de La Rochelle. La requérante soulevait des moyens relatifs à la légalité de son contrat et de ses avenants, notamment une erreur de visa des textes applicables. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants pour contester la décision de non-renouvellement, car ils ne portaient pas sur la légalité de cette décision elle-même. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, pour moyens manifestement inopérants.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503886(TA86-2503886)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504220(TA86-2504220)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement du titre de séjour ne créait pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour violences conjugales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2600011(TA86-2600011)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'obligation d'adhérer à la mutuelle collective de son employeur, le ministre de la justice. La requérante invoquait notamment une atteinte au principe d'égalité et une discrimination indirecte, mais n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule perspective d'un prélèvement sur salaire en janvier 2026 ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2504089(TA86-2504089)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 novembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'examen de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503899(TA86-2503899)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de deux arrêtés du 12 novembre 2025 de la maire de l’Eguille-sur-Seudre : l’un refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, l’autre la plaçant en disponibilité d’office à demi-traitement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante percevait un demi-traitement complété par une allocation de prévoyance, et que sa situation financière, bien que difficile, perdurait depuis plusieurs mois sans aggravation démontrée. Le tribunal a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance du principe d’impartialité, erreur de fait ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

7 janvier 2026Résumé IA
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