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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 novembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'examen de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une aggravation de l'état de santé de la requérante postérieure à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les erreurs factuelles relevées dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Saint-Jean-d'Angély à une déclaration préalable de travaux pour le remplacement d'un volet roulant. Le tribunal a constaté que la requête était irrecevable car M. A... n'avait pas, comme l'exige l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, saisi au préalable le préfet de région d'un recours administratif contre le refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas produit la preuve de ce recours préalable obligatoire. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’administration de lui accorder le forfait mobilités durables pour 2024. Le juge a estimé que le refus était légal, car la demande avait été présentée après le 31 décembre 2024, date limite fixée par le décret n°2020-543 du 9 mai 2020. Les moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire des Essards. Le requérant n'a exposé aucun moyen opérant dans sa requête, se bornant à affirmer que les conditions étaient respectées sans développer d'argument juridique. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de la demande sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 14 novembre 2025 par lesquelles le préfet de la Vienne a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral déclarant l'utilité publique d'une procédure d'expropriation. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate que cette irrecevabilité n'a pas été corrigée dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respecté, et que la situation médicale de la requérante, enceinte et suivie en France, ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) avec ses deux enfants mineurs, suite au rejet de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui sollicitait une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 171 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision de refus de l'administration, ce qui ne permettait pas au juge d'accorder une telle remise. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la communication d’un état de sa situation administrative et médicale. La juridiction a considéré que ces conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal sans être assorties d’une demande d’annulation d’une décision administrative, étaient manifestement irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code.
**Sujet principal :** Opposition du maire de Royan à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, fondée sur le refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France. **Juridiction :** Tribunal administratif de Poitiers (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête de M. B... comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, et ce malgré la demande de régularisation adressée par le tribunal. **Textes appliqués :** Articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative ; articles L. 632-1, L. 632-2 du code du patrimoine ; articles R. 425-1 et R. 424-14 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 16 636,38 euros notifié par la caisse d'allocations familiales des Deux-Sèvres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du 27 août 2025, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait une incohérence entre les conclusions de l'expert et l'avis du conseil médical, sans produire d'éléments probants. Le juge a estimé que ce moyen était manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant le regroupement familial pour la fille de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation de sept ans étant en grande partie imputable à la requérante qui n'avait pas déposé sa demande plus tôt, et les éléments invoqués (excision de l'enfant, fin d'hébergement) ne créant pas une situation d'urgence immédiate. Aucun des textes invoqués, comme l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé applicable pour caractériser l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication d’un état de sa situation administrative et médicale. La requérante, agent contractuel de l’INSEE, contestait la privation de son traitement depuis septembre 2025 suite à un refus de contrôle médical. Le juge a estimé que la demande ne présentait ni utilité ni caractère d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Le tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du domaine public communal de Niort, qu'il occupait sans titre après la résiliation de sa convention d'occupation pour défaut d'assurance de son aéronef. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du risque financier lié à l'absence d'assurance et de la liste d'attente pour l'occupation du hangar. Le juge a enjoint à M. A... d'évacuer son aéronef sous astreinte de 100 euros par jour de retard, mais a rejeté la demande de la commune tendant à obtenir le concours de la force publique, cette demande relevant de la compétence du juge judiciaire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 2111-16 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Vienne de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement renouvelé le titre de séjour le 31 octobre 2025. Par ordonnance du 2 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.