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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 41/443

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503582(TA86-2503582)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... D... et de M. E... contre un arrêté du maire du Bois-Plage-en-Ré ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours contentieux et leur recours administratif à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation. S’ils ont justifié de la notification du recours contentieux, ils n’ont pas prouvé avoir notifié leur recours gracieux à la SARL ARCTOS, titulaire de l’autorisation, ce qui rend la requête irrecevable.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504135(TA86-2504135)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant à la suspension des décisions de l’université de Poitiers rejetant sa candidature et recrutant un autre candidat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a prononcé le rejet sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité, conformément à l’article L. 522-3.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503789(TA86-2503789)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2400530(TA86-2400530)

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal du Château d’Oléron autorisant la signature d’une convention avec l’association « Réseau Ile ». Ce désistement, motivé par le retrait de la délibération attaquée, a été jugé pur et simple. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504069(TA86-2504069)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (agent de maîtrise et sapeur-pompier volontaire), en raison de la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse de 53 km/h). Cette décision, fondée sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route, considère que l'urgence invoquée est contrebalancée par les exigences impérieuses de sécurité routière.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504016(TA86-2504016)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le directeur général du CHU de Poitiers a placé Mme B... en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait d’un demi-traitement et ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, notamment en l’absence d’éléments sur les ressources de son conjoint. La solution retenue écarte la présomption d’urgence applicable en cas de privation totale de rémunération.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503979(TA86-2503979)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 retirant à Mme C... ses fonctions de chef de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération et de responsabilités d’encadrement n’étant pas suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate, d’autant que la mesure était prise dans l’intérêt du service. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503576(TA86-2503576)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait des clauses de baux d'habitation mixte conclus avec la commune de Chapelle-Viviers, relatives à la perception des loyers des personnes accueillies. Le juge a estimé que ce contrat de location ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne participait pas à l'exécution d'un service public administratif. En application de l'article L. 213-4-4 du code de l'organisation judiciaire, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2503840(TA86-2503840)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Charente du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de présence au domicile et les pointages, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif d'éloignement, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504091(TA86-2504091)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de sa fille. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, notamment en raison d'une incohérence dans la désignation de l'établissement scolaire et de l'enseignant absent. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve que la carence de l'État se poursuivrait après les vacances de janvier. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503879(TA86-2503879)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur un passeport guinéen pour établir la majorité de l'intéressé, malgré ses allégations non étayées de faux document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503880(TA86-2503880)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 19 novembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503622(TA86-2503622)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision du préfet des Deux-Sèvres du 27 mars 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2503787(TA86-2503787)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... représentait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2503823(TA86-2503823)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 22 novembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, la possession d'un titre de séjour portugais étant sans incidence. En revanche, il a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant qu'elle était fondée sur une erreur de fait, le requérant disposant d'un visa portugais en cours de validité permettant d'organiser immédiatement son retour sans nécessité de laisser-passer. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-11) et le code des relations entre le public et l'administration.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504000(TA86-2504000)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Villedoux relative à un projet de salle polyculturelle. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas présenté ses conclusions en suspension par une requête distincte de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2400568(TA86-2400568)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. E... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maxire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Maxire présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner M. E... aux frais exposés.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2504114(TA86-2504114)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire n° 017 924 20 0007 délivré par le maire de Châtelaillon-Plage. Le juge a constaté que la requête de M. A... n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code, ce qui la rendait manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3, l’ordonnance a été rendue sans audience publique.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2401762(TA86-2401762)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thénezay ayant sursis à statuer sur une déclaration préalable pour l’implantation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302133(TA86-2302133)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., agent territorial, qui contestait le refus partiel de sa demande de congés sur son compte épargne-temps (CET) pour la période du 15 au 25 mai 2023. Le tribunal a jugé que le département des Deux-Sèvres n'avait commis ni erreur d'appréciation ni abus de pouvoir en invoquant l'intérêt du service, compte tenu des fonctions sensibles de l'agent (chef du service eau, assainissement et rivières) et du délai contraint entre sa demande et sa mutation. La solution s'appuie sur les articles 1, 7-1 et 10 du décret n°2004-878 du 26 août 2004, qui permettent à l'autorité territoriale de refuser des jours de CET lorsque les nécessités du service l'exigent.

23 décembre 2025Résumé IA
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