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Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et demandé la communication des motifs du rejet implicite, restée sans réponse. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... afin d'obtenir la mise à disposition d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH de la Charente du 6 novembre 2025. Le juge a constaté que l'administration avait mis en place cet accompagnement le 5 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Il a rejeté la demande d'astreinte, estimant que celle-ci ne peut sanctionner une exécution tardive et que le délai d'un mois pour recruter un AESH n'était pas déraisonnable. En conséquence, le surplus des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté comme manifestement mal fondé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vienne le 24 juin 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la naissance de l'enfant de M. A..., intervenue après la décision attaquée, ne permettait pas de faire application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de la Vienne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision préfectorale régulière. Il a jugé que la situation de la mineure ne relevait d’aucune des catégories prévues par l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable, et que la différence de traitement avec les ressortissants d’autres nationalités n’était pas discriminatoire au sens de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la demande d'asile de l'intéressé ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... n'avait pas sollicité cette admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C... de justifier d'une insertion familiale ou professionnelle stable et durable en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant qu'elle ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité par voie d'exception des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme C... B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la communauté de vie établie de Mme C... B... avec son compatriote titulaire d'une carte de résident, de leurs deux enfants nés en France, et de l'insertion sociale de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA et les stipulations de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, visant les textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, car Mme C..., entrée en France à l'âge de 13 ans révolus, ne remplissait pas la condition de résidence habituelle depuis l'âge de 13 ans prévue à l'article L. 423-21 du CESEDA. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les éléments de fait et de droit relatifs à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1 et L. 433-1-1.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, en raison de sa courte présence en France (un an) et de ses attaches familiales maintenues en Algérie. La décision d'éloignement n'a pas non plus été considérée comme entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.