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Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 31 janvier 2024 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Marigny (Deux-Sèvres) suite au séisme du 16 juin 2023. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 18 novembre 2025. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CHU de Poitiers de lui communiquer son dossier administratif individuel. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CHU de Poitiers à verser à Mme A... une somme de 900 euros au titre des frais de justice exposés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des consorts C... demandant la suspension de la décision du syndicat des eaux de Charente-Maritime refusant le raccordement de leur construction aux réseaux d'eau et d'assainissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la construction projetée étant un garage et non leur habitation principale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.
promesse de vente expire le 30 décembre 2025, la requérante ne justifie pas avoir accompli les diligences nécessaires pour en obtenir la prorogation. Dans ces conditions, la société Burger King Construction ne justifie pas de l’urgence particulière requise par les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. 5. Il résulte de ce qui précède que, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, la requête de la société Burger King Construction doit être rejetée en application de la procédure prévue par l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code. O R D O N N E : Article 1er : La requête de la société Burger King Construction est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Burger King Construction et à la commune de Tonnay-Charente.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du SDIS de la Charente-Maritime prononçant l’affectation d’un sapeur-pompier au centre de Saintes, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’affectation n’entraînant pas de modification substantielle des conditions de travail, de rémunération ou de trajet. Il a également relevé que la dégradation de l’état de santé du requérant était antérieure à la décision contestée et ne pouvait lui être imputée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une clause d’un bail mixte conclu entre Mme A... et la commune de Chapelle-Viviers. Le juge a estimé que ce contrat, portant sur la mise à disposition de locaux pour une activité d’accueil familial, ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne participait pas à l’exécution d’un service public administratif. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application de l’article L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire. La requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, s’est désistée en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision met fin à l'instance, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la légalité de l'arrêté contesté. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS La Boutique nouvelle et de Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Confolens et de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite à l'effondrement d'un plafond dans leur local commercial. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l'État n'était établie, le maire ayant pris les arrêtés de mise en sécurité prévus par le code de la construction et de l'habitation, et la préfète n'ayant pas à se substituer à lui en l'absence de carence caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 7 août 2023 par la préfète de la Charente pour un projet de division et de construction à Curac. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une commune sans document d'urbanisme, ne se trouvait pas dans une partie actuellement urbanisée au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car il aurait pour effet d'étendre l'urbanisation à une zone non urbanisée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des mises en demeure et titres exécutoires émis pour le recouvrement d’indus de rémunération perçus pendant un congé de grave maladie. La requérante n’a développé aucun moyen de droit pour contester la légalité ou le bien-fondé de la créance, se bornant à solliciter un effacement de sa dette pour des raisons financières. Le tribunal a jugé que la requête, dépourvue de tout moyen opérant, devait être rejetée, sans préjudice d’une éventuelle demande gracieuse de remise ou d’échelonnement auprès du comptable public.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 9 octobre 2025 du préfet de la Charente-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme C... contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... demandant la remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 103,50 euros. La requérante n’a pas établi une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, malgré sa bonne foi non contestée. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi d’un recours contre le refus du département de la Charente d’accorder l’aide sociale à l’hébergement à Mme B..., résidente en EHPAD. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la baisse des revenus de l’obligé alimentaire, la prise en compte des frais de mutuelle et le caractère temporaire des revenus locatifs, n’étaient pas fondés au regard des pièces du dossier. La solution retenue confirme la décision du département, appliquant les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions d’octroi de l’aide sociale et à la détermination des ressources et charges du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., agissant en qualité de tuteur de sa mère, qui contestait la date d’ouverture des droits à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en établissement. Le département de la Charente-Maritime avait accordé cette aide à compter du 7 février 2023, date de dépôt d’un dossier complet, et non du 30 septembre 2022, date d’admission en établissement. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 232-14 et R. 232-23 du code de l’action sociale et des familles, les droits à l’APA sont ouverts à compter de la date d’enregistrement du dossier complet. Il a estimé que la circonstance que le tuteur n’ait pu compléter le dossier plus tôt en raison de la procédure de tutelle n’était pas opposable, dès lors qu’il disposait d’un jugement de tutelle depuis le 14 novembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une remise gracieuse supplémentaire sur un trop-perçu de revenu de solidarité active de 670,95 euros, après une remise partielle de 50% déjà accordée par le département de la Vienne. La requérante invoquait son incapacité financière, mais n'a fourni aucune précision sur ses ressources et charges pour établir une situation de précarité. La bonne foi de Mme B... n'étant pas contestée, le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles n'étaient pas remplies pour accorder une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 064,64 euros pour la période de janvier 2022 à janvier 2023. La requérante soutenait que les salaires déclarés ne correspondaient pas aux sommes réellement perçues, mais le tribunal a jugé que l'attestation fournie était insuffisante pour prouver cette différence. En application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, la caisse d'allocations familiales avait correctement rectifié les ressources sur la base des bulletins de paye. La décision de récupération de l'indu a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de son admission en première année de master administration publique à l'université de Poitiers pour l'année 2023-2024. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant que des circonstances exceptionnelles et son expérience professionnelle justifiaient son admission malgré des résultats académiques modestes. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la sélectivité de la formation (747 candidatures pour 176 places) et des résultats de Mme A... inférieurs à ceux des candidats retenus, la décision de la présidente de l'université n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 712-3 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux refus de titre de séjour (11 avril 2024 et 22 août 2024). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur de fait concernant des faits de corruption de mineur. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.