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Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Royan les mettant en demeure de mettre en conformité leur clôture, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 3 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du président du conseil départemental des Deux-Sèvres de faire un signalement au procureur de la République concernant sa fille mineure. Le tribunal a jugé que ce type de signalement, effectué sur le fondement de l'article L. 226-4 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas détachable de la procédure judiciaire qu'il peut déclencher. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant la délivrance d’un titre de séjour. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour du 19 juillet 2023. Cette décision est motivée par le fait que le préfet de la Vienne a retiré l'acte attaqué après avoir été enjoint, par un précédent jugement, de délivrer à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater le non-lieu à statuer lorsque l'acte contesté a disparu de l'ordonnancement juridique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant afghan, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En effet, le préfet de Charente-Maritime a abrogé cet arrêté le 1er octobre 2025, après avoir reconnu le droit de l'intéressée à se maintenir sur le territoire durant l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice, la requérante bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide sociale à l’hébergement par le département de la Charente. Suite au décès de la requérante et après consultation de ses héritiers, qui ont refusé de reprendre l’instance, son conseil s’est désisté de la requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de son transfert pénitentiaire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette absence de production, non justifiée par une impossibilité, rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... pour contester un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Charente-Maritime a abrogé l’arrêté contesté et convoqué l’intéressé pour lui délivrer un titre de séjour. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une délibération du conseil municipal de Saint Laurent de la Prée. Cette délibération, qui approuvait le bilan de la concertation et arrêtait le projet de révision du plan local d’urbanisme, a été qualifiée d’acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. A... B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète des Deux-Sèvres. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de cette disposition, ce silence vaut désistement pur et simple de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... par une ordonnance du 18 novembre 2025. Le requérant demandait au juge de constater un cas de favoritisme de la part du département des Deux-Sèvres et de le condamner à lui verser 5 269,53 euros de dommages et intérêts. La juridiction a jugé que les conclusions visant à faire dire que l'administration s'est rendue coupable de favoritisme étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de réclamation préalable, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Refus de permis de visite pour un détenu. Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni exposé des faits, ni moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, l'irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au maire de La Rochelle concernant le tracé du raccordement aux réseaux d'un permis de construire voisin. La requête a été jugée irrecevable car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré d'une atteinte au droit de propriété a été écarté comme inopérant, le permis de construire étant délivré sous réserve des droits des tiers, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral de non-opposition à une déclaration préalable pour une centrale photovoltaïque. La requête, bien qu'accompagnée d'une pétition, ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... dirigée contre un refus de titre de séjour. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir justifié de l’impossibilité de produire la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Charente-Maritime de l'orienter vers le dispositif d'emploi accompagné. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, conformément à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B... n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni une pièce justifiant de sa date de dépôt. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de délivrer un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de M. A... par ordonnance du 17 novembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de Poitiers. La juridiction a constaté que l'étudiant, qui ne bénéficiait plus d'une décision d'admission depuis août 2023 et cumulait une dette importante, se maintenait illégalement dans les lieux. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la pénurie de logements disponibles et de l'absence de paiement des indemnités d'occupation. La décision applique les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation, ainsi que le règlement intérieur des résidences universitaires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de police de Paris déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre une décision du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.