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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B... contestant les décisions de la CAF de la Vienne lui notifiant des indus d'aide personnalisée au logement, d'aide exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité. La requérante soutenait que les versements de son époux sur un compte-joint ne constituaient pas des pensions alimentaires et que la prescription biennale s'appliquait en l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des indus. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale et de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante en Géorgie. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge de ses hernies n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les autres moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de conduite sans permis et sous stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 août 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour "salarié", l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été considérées comme légales, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 228,38 euros pour la période du 1er novembre 2019 au 30 août 2022. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur la qualification des versements de son époux. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les sommes versées par l'époux pour l'entretien des enfants devaient être réintégrées dans les ressources. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-47.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvait bénéficier de la dispense de visa prévue pour les étudiants ayant suivi une scolarité en France depuis l'âge de seize ans. La décision d'éloignement n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour, la formation à distance suivie par la requérante ne justifiant pas de la poursuite d'études en France au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Angliers. Celle-ci contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime du 22 juin 2023 réduisant de 169 574,48 euros à 79 700,34 euros la subvention accordée au titre de la dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR) pour la construction d'une mairie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et que le préfet avait fait une application correcte de l'article R. 2334-27 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que le montant total des aides publiques, incluant la subvention initiale, aurait dépassé le plafond de 80 % du montant prévisionnel de la dépense, justifiant ainsi la réduction opérée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement précité. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant l’éviction de son fils du transport scolaire pour cinq jours en raison de vapotages répétés. La requérante s’est bornée à exposer des faits sans formuler aucun moyen juridique d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour régler une situation individuelle. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Vienne avait mis fin à la prise en charge de M. C... au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la décision privant brutalement le requérant de son hébergement et le plaçant dans une situation précaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, en raison de l’insuffisance des ressources et de l’absence de soutien familial du jeune majeur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur la demande de M. A..., ressortissant guinéen, a examiné la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours sur le fondement de l'article L. 523-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir et à la vie privée et familiale du requérant. Surtout, il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet n'établissant pas que le comportement de M. A..., ayant fait l'objet d'une simple composition pénale pour des violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant une assignation à résidence. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre de perception émis pour remboursement d’un trop-perçu de solde. La requérante invoquait uniquement des considérations financières pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester le bien-fondé du titre, car il ne relève pas de la légalité de la créance. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., un mineur isolé, qui contestait le refus du département de la Charente de l'admettre à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, car le requérant dispose d'une voie de recours appropriée devant le juge des enfants, conformément aux articles 375 et suivants du code civil. En effet, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l'accord de ses représentants légaux ou une décision judiciaire, et le refus de saisir l'autorité judiciaire ne peut être contesté que devant le juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... B..., qui contestait des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant, après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, a renoncé à son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.