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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le signalement effectué par la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres auprès du procureur de la République concernant la situation de ses enfants. Le tribunal a jugé que ce signalement, fondé sur l'article L. 226-4 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas détachable de la procédure judiciaire qu'il est susceptible d'engager. En conséquence, il a estimé que le litige relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Le Duplex, qui contestait un avertissement du préfet de la Charente fondé sur l’article L. 3332-15 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que cet avertissement, qu’il précède ou se substitue à une fermeture administrative, constitue une mesure non susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant sa mise à la retraite d’office par le centre hospitalier de Rochefort. La requête, présentée par un syndicat, n’était pas signée par l’intéressé lui-même, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le juge a constaté que le syndicat ne disposait pas de la qualité pour représenter M. A... et que ce dernier n’avait pas signé personnellement son recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Niort avait suspendu M. B... A... de ses activités pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant conservait l'intégralité de son traitement durant la suspension et que la baisse alléguée de ses revenus liée à l'impossibilité d'effectuer des heures supplémentaires ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant un retrait de points pour conduite en état alcoolique. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois et quinze jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir que la décision affectait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation, notamment en démontrant l’impossibilité de recourir à d’autres modes de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Marennes pour un montant de 281,49 euros. Cette décision fait suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a prononcé l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu, qui demandait l'accès à la bibliothèque de la prison, à une connexion internet, à ses biens saisis, et l'autorisation de se rendre à son domicile. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence nécessaire à l'intervention du juge des référés, faute d'éléments précis sur les procédures en cours ou les obstacles rencontrés. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a indiqué que les points litigieux avaient été restitués, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... dirigée contre la délibération du 25 septembre 2025 de la commune de Saint Laurent de la Prée approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de révision du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette délibération constitue un acte préparatoire à l'élaboration du PLU, insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l'association syndicale autorisée des riverains du bord de mer de Ronce-les-Bains (ASARIV) d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui accorder une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande d'interprète en langue géorgienne, faute de nécessité et d'urgence matérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de disproportion de la mesure et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du recteur de l’académie de Poitiers du 8 juillet 2025. Cette décision rejetait sa demande de temps partiel thérapeutique et renouvelait son congé de longue durée. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Jardinerie Labelle d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés d’un montant de 9 075 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet de la Charente-Maritime du 10 février 2024 lui refusant la détention d’un animal non domestique. Ce désistement a été enregistré le 17 novembre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle la directrice académique de la Vienne avait mis en demeure les parents d’inscrire leur fille dans un établissement scolaire et retiré l’autorisation d’instruction en famille. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’insuffisance des contrôles et à l’erreur d’appréciation sur la progression de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Poitiers d’accéder à sa demande de rupture conventionnelle. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... dans le cadre de son opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Charente-Maritime pour le recouvrement d’indus de prestations sociales et d’une pénalité pour fraude, d’un montant total de 9 547,92 euros. La CAF ayant annulé la contrainte litigieuse, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... pour contester un trop-perçu de prime d'activité de 1 363,89 euros. La caisse d'allocations familiales a annulé l'indu en litige. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d'office de Mme A..., conformément à l'article R. 222-1 du même code.