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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision « 48 SI » du 7 février 2018 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la notification de la décision par lettre recommandée avec accusé de réception, présentée à son domicile le 7 février 2018, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. M. A... n’ayant pas établi que le signataire de l’avis n’avait pas qualité pour recevoir le pli, sa demande d’annulation a été rejetée, de même que ses conclusions accessoires.
Refus de carte de résident. Tribunal Administratif de Poitiers. Rejet de la requête de M. A... demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet n’a pas fait une inexacte application de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A... ne justifiait pas de ressources stables et régulières sur les cinq années précédant sa demande.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la SCP KPL Avocats. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de la commune de Brie-sous-Matha était sérieusement contestable, car le litige portait sur le montant et le recouvrement d'honoraires d'avocat. En application des articles 174 à 176 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991, ce type de contestation relève de la compétence exclusive du bâtonnier de l'ordre des avocats, et non du juge administratif. Par conséquent, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus partiel d’octroi d’une pension militaire d’invalidité par la commission de recours de l’invalidité. Le requérant demandait l’annulation de la décision du 25 mai 2023 et sollicitait une expertise médicale pour faire reconnaître un taux d’invalidité de 40 % pour des cervicalgies. Le désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l’instance et à l’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus n’avait pas modifié la situation irrégulière de l’intéressé, qui séjournait sans titre depuis 2016, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Charente-Maritime, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3, exigeant que la mesure ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Vauzelle Elagage et de la caisse Groupama Centre-Atlantique de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement l’annulation d’une décision implicite de rejet du département de la Charente et la condamnation in solidum de ce dernier et de la société BEAH à des indemnités pour frais de réparation et perte d’exploitation. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 1° et 5° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait son employeur, le centre communal d’action sociale de l’Isle Jourdain, et demandait la délivrance de documents de fin de contrat ainsi que le versement d’indemnités. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen juridique ni conclusion d’annulation ou de condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration à titre principal, hors cas législatifs particuliers inapplicables en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime du 31 mai 2025 refusant d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de procédure, une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'un traitement discriminatoire. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Charente refusant à une assistante familiale une autorisation de cumul d’activités. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, ses revenus restant supérieurs à ses charges et son conjoint contribuant aux dépenses du foyer. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Montmorillon. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres et non-conformités affectant les travaux de la crypte Sainte-Catherine de l'église Notre-Dame, dans le cadre de l'exécution d'un marché public. La solution retenue fait droit à la requête communale, les parties ne s'étant pas opposées à la mesure, et réserve les dépens.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant les installations de chauffage du centre de formation d’apprentis (CFA) de La Rochelle, notamment le percement des auges des chaudières. L’expertise a été jugée utile dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises intervenues. Le tribunal a également rejeté la demande de mise hors de cause de la société Bureau Alpes Contrôles, tout en admettant la participation des assureurs et sous-traitants concernés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision préfectorale régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. et Mme D... et de la SCI E... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, notamment le non-respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76B du livre des procédures fiscales, et le bien-fondé des impositions, arguant que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués à titre personnel. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 22 785 euros pour l'année 2016, mais a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 57 et L. 76B du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 111 c. du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Vienne du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant soutenait notamment que le refus de titre était illégal faute de mention de la décision de rejet de l’autorisation de travail, et que l’obligation de quitter le territoire méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de visa de la décision de l’autorité de travail n’affectait pas la légalité du refus et que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, les articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les articles R. 5221-1 et R.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 26 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre élu au CSE de M. A.... La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., salarié protégé et membre élu du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique, dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société Tam Tam. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice du travail avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement, en application des articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec l'exercice du mandat de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 août 2025 dénonçant son autorisation de télétravail. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Loire-Atlantique à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Nantes. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre du CSE de M. C.... La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés investis de mandats représentatifs.