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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 2 juin 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et qu'elle était suffisamment motivée au regard des dispositions du code pénitentiaire. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la mesure n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du comportement et du profil du détenu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Montmorillon. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres et non-conformités affectant les travaux de la crypte Sainte-Catherine de l'église Notre-Dame, dans le cadre de l'exécution d'un marché public. La solution retenue fait droit à la requête communale, les parties ne s'étant pas opposées à la mesure, et réserve les dépens.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant les installations de chauffage du centre de formation d’apprentis (CFA) de La Rochelle, notamment le percement des auges des chaudières. L’expertise a été jugée utile dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises intervenues. Le tribunal a également rejeté la demande de mise hors de cause de la société Bureau Alpes Contrôles, tout en admettant la participation des assureurs et sous-traitants concernés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 26 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre élu au CSE de M. A.... La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... C... contre une décision du sous-préfet de Torcy classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée émane d'une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre du CSE de M. C.... La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés investis de mandats représentatifs.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Médard-d'Aunis du 10 décembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un grillage et de barrières provisoires. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté le 9 juillet 2025, sans que l’acte initial n’ait produit d’effet concret. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l’abrogation définitive ayant privé le recours d’objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de titre de séjour et l’instruction accélérée de sa demande de titre « salarié ». Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de récépissé, celui-ci ayant été délivré en cours d’instance. Il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le récépissé délivré permettant déjà au requérant de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle.
Le Tribunal administratif de Poitiers a constaté le désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Charente-Maritime. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, alors qu’une carte de séjour pluriannuelle lui avait été délivrée entre-temps. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’une demande de dégrèvement partiel de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 1 996 euros, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant un titre de séjour à M. C..., l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que titulaire d'un CDI et père de deux enfants français, n'a pas démontré que les décisions attaquées le priveraient immédiatement de son emploi et de ses revenus. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation d’une décision du président du conseil départemental de la Vienne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’application de l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l’impact sur sa vie professionnelle et familiale, n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou ne présente pas d’urgence. Aucune suspension de la décision préfectorale n’a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours au fond (requête en annulation) distincte de sa demande de suspension, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence et les moyens soulevés (notamment la tardiveté de la notification et les vices de procédure liés aux prélèvements) n'ont donc pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la communauté de communes Lavalette Tude Dronne pour un montant de 2 540 euros. Par un mémoire ultérieur, le requérant a demandé au tribunal de constater un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser à M. A... une somme de 900 euros au titre des frais de justice exposés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme L..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant une erreur de droit ou une atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre les décisions du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations des conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait une saisie à tiers détenteur émise par la direction des créances spéciales du trésor pour le recouvrement d'une créance fiscale allemande, invoquant les articles L. 283 B et L. 283 C du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur l'obligation de payer une dette fiscale étrangère, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, juge d'attribution. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait une erreur matérielle dans l’avis d’imposition de son fils, mais ses écritures ne contenaient ni moyens juridiques ni conclusions formelles. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens pour saisir valablement le tribunal.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du CROUS de Poitiers qui demandait l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'une résidence universitaire. La solution retenue est fondée sur un motif d'irrecevabilité : le CROUS, en tant qu'établissement public administratif, avait l'obligation, en vertu de l'article R. 414-1 du code de justice administrative, de saisir la juridiction par voie électronique via l'application "Télérecours", ce qu'il n'a pas fait en adressant sa requête par voie postale.