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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 69/443

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2503130(TA86-2503130)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que Mme E... ne justifiait pas d'une intégration ou d'une vie privée et familiale en France justifiant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, en l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement et de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1, L. 435-2, L. 423-23, L. 611-1,

27 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2503112(TA86-2503112)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. D..., ressortissant tunisien titulaire d’un visa de long séjour italien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur d’appréciation sur la menace pour l’ordre public, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

27 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503135(TA86-2503135)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ne remplissant pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les autres moyens soulevés (délégation de signature, droit d'être entendu, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2503370(TA86-2503370)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux et à la continuité de ses études, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence imminente. En l'absence d'urgence justifiée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2503131(TA86-2503131)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. B... ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA pour une admission exceptionnelle ou un titre de séjour vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et les décisions subséquentes étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2301914(TA86-2301914)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 24 octobre 2025, a donné acte du désistement d’instance de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative à sa demande de prime « MaPrimeRénov’ ». Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, il a été réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503132(TA86-2503132)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503125(TA86-2503125)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du commandant de la région de gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine suspendant sa rémunération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié au bon fonctionnement et à la crédibilité du service de gendarmerie primait sur la situation financière de la requérante, qui n'avait pas démontré une urgence suffisante. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit au regard des articles L. 531-3 du code général de la fonction publique et L. 4137-5 du code de la défense, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2503087(TA86-2503087)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles du CESEDA relatifs aux étudiants, ainsi que la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300281(TA86-2300281)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la communauté d'agglomération du Grand Angoulême d'une demande de condamnation in solidum de la SAS Larpe, de la société Socotec Construction et de la MAAF, assureur de la SAS Larpe, à lui verser 143 461,87 euros TTC pour des désordres de peinture affectant la façade du complexe aquatique « Nautilis », sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, de la responsabilité contractuelle. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les désordres de peinture, non généralisés et sans caractère évolutif, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et n'engageaient pas la responsabilité décennale des constructeurs. Il a également écarté la responsabilité contractuelle, faute de faute établie imputable aux défendeurs. Les conclusions de la communauté d'agglomération ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la SAS Larpe et à la MAAF, ainsi qu'à la société Socotec Construction, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2303036(TA86-2303036)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Proserve Dasri, qui demandait l’annulation du lot n°7 d’un marché public de collecte et traitement des déchets d’activités de soins (DASRIA) attribué par le centre hospitalier d’Angoulême à la société espagnole Elirecon. Le tribunal a jugé que l’offre de la société requérante était elle-même irrégulière, car elle ne respectait pas les conditions minimales du règlement de la consultation. En conséquence, les moyens soulevés par Proserve Dasri, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de l’offre d’Elirecon, au défaut d’information et à la méthode de notation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 3124-2 et L. 3124-3 du code de la commande publique.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2400279(TA86-2400279)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de faire droit à sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 19 septembre 2024 s'était substituée au refus implicite. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Le jugement se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2400860(TA86-2400860)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite du Préfet de la Charente-Maritime d’abroger un arrêté du 30 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était suffisamment motivée par les circonstances de fait et de droit, et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles L. 613-7 à L. 613-9 du CESEDA et de l’article 3 de la CEDH, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2503284(TA86-2503284)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d'une pension alimentaire. Le juge a estimé que la contestation portait sur une créance de droit privé, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2503101(TA86-2503101)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relative à l'attribution du complément 4 de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé. Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2503260(TA86-2503260)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C... concernant les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Charente du 19 juin 2025. Ces décisions lui imposaient le remboursement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 543,08 euros, après une remise gracieuse partielle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de préjudice financier grave et immédiat, la requérante ne percevant plus de prestations et aucun recouvrement forcé n’étant engagé. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401197(TA86-2401197)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301441(TA86-2301441)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 20 mai 2023 dénonçant son contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de la défense. Elle a jugé que les résultats insuffisants de la requérante (moyenne de 9,45/20) justifiaient légalement la rupture du contrat, sans erreur d'appréciation.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300635(TA86-2300635)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus de la maire de Bressuire de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision implicite de rejet initiale, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 2 janvier 2023 au motif que la commune a commis une erreur de droit en se considérant liée par les conclusions du rapport d'enquête administrative, méconnaissant ainsi son pouvoir d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300342(TA86-2300342)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du département de la Charente-Maritime, qui demandait réparation pour les préjudices subis lors de la modification de sa situation contractuelle suite à son changement d'affectation en 2020. Le tribunal a jugé que le département n'avait commis aucune faute en proposant un nouveau contrat de droit public pour régulariser la situation, conformément à l'article L. 1224-3 du code du travail, et que la mention erronée d'une période d'essai n'était pas de nature à engager sa responsabilité. Les préjudices moral et financier invoqués ont été considérés comme dépourvus de caractère réel et certain. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

23 octobre 2025Résumé IA
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