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Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire "étudiant" le 11 avril 2025, retirant ainsi implicitement l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour pour erreur de droit, estimant que le préfet ne pouvait opposer l'absence d'autorisation de travail sans vérifier si M. C... remplissait les conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le jugement s'appuie sur l'accord franco-marocain de 1987 et les articles L. 412-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 432-1-1 du CESEDA aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme Sandy Abdelkader contestant les décisions d’attribution du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2019 à 2022. La juridiction a principalement opposé l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de 2019 à 2021, en raison de leur tardiveté, et a écarté les moyens soulevés contre la décision de 2022, notamment ceux relatifs à un défaut de motivation, à une erreur d’appréciation ou à une discrimination liée à l’état de santé. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de démonstration d’une faute de l’administration ou d’un préjudice direct. La solution s’appuie sur les règles de procédure contentieuse et les principes régissant l’attribution du CIA, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le requérant ne remplissant pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. Enfin, la décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle de plus de dix ans ou d'une insertion professionnelle exceptionnelle. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile burundais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Il a estimé que l'absence de dépôt de la demande dans ce délai, sans motif légitime, justifiait le refus en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie et que les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2003/09/UE et des droits fondamentaux étaient infondés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 30 août 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Bangladesh.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 30 septembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’allocation adulte handicapé. La juridiction a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, seul le tribunal judiciaire est compétent pour en connaître. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A..., maître de conférences, contestant la décision de l'université de Poitiers lui attribuant un service d'enseignement jugé inadapté à ses qualifications. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un préjudice irréversible lié à ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 18 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant la mesure légale et proportionnée. La solution retenue confirme la légalité du renouvellement de l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les brochures d'information avaient été remises en français, langue comprise par l'intéressée, et que les autres moyens n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 19 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, retenant que l'arrêté est suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il estime également que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est remplie, et que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU Foncia Val de Vienne comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait un titre exécutoire émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement de charges de copropriété. Le juge a estimé que les biens de la région dans cette copropriété relèvent de son domaine privé et que le litige, fondé sur le règlement de copropriété, est un contrat de droit privé. Par conséquent, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître du différend, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération du jury de master prononçant l’ajournement de Mme C... et le refus d’admission en deuxième année. La requérante invoquait notamment l’urgence liée au retard dans son parcours académique et des moyens sérieux tirés de l’irrégularité des évaluations et du défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal après la clôture des inscriptions sans justifier de diligences suffisantes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association « La Voix du Mignon » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de La Grève-sur-Mignon de lui mettre une salle communale à disposition. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a constaté que l’association n’avait présenté aucun moyen juridique ni conclusions formelles, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.