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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une remise gracieuse d’une amende administrative pour dépôt irrégulier de déchets infligée par le maire d’Aytré. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder directement des remises gracieuses. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne du 30 juillet 2025 refusant le regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate, le requérant n'ayant pas établi de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 17 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête de M. A... et M. D... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Arvert. Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. Aucun texte de fond n’est appliqué, la radiation étant fondée sur la seule constatation de l’existence d’une requête identique déjà enregistrée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) et du préfet de police de Paris (interdiction de retour de 24 mois). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car présentée hors délai, et a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée, et a également retenu une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue se fonde sur le caractère récent de la présence en France de Mme A., l'absence d'attaches familiales rompues dans son pays d'origine et son défaut d'insertion professionnelle significative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 3 de la même convention, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour l'admettre exceptionnellement au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A..., présent en France depuis moins de deux ans, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait ni de liens intenses et stables en France, ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 4 août 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile burundais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Il a estimé que l'absence de dépôt de la demande dans ce délai, sans motif légitime, justifiait le refus en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie et que les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2003/09/UE et des droits fondamentaux étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour pour erreur de droit, estimant que le préfet ne pouvait opposer l'absence d'autorisation de travail sans vérifier si M. C... remplissait les conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le jugement s'appuie sur l'accord franco-marocain de 1987 et les articles L. 412-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire "étudiant" le 11 avril 2025, retirant ainsi implicitement l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle de plus de dix ans ou d'une insertion professionnelle exceptionnelle. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise totale d’un indu de prime d’activité de 1 534,57 euros. La requérante invoquait sa situation financière pour justifier cette demande, mais n’a pas produit de justificatifs suffisants permettant d’établir sa précarité. La juridiction a rappelé que la remise d’un tel indu est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité, en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de l’intéressée était reconnue, l’absence d’éléments probants sur sa situation financière a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le requérant ne remplissant pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. Enfin, la décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme Sandy Abdelkader contestant les décisions d’attribution du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2019 à 2022. La juridiction a principalement opposé l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de 2019 à 2021, en raison de leur tardiveté, et a écarté les moyens soulevés contre la décision de 2022, notamment ceux relatifs à un défaut de motivation, à une erreur d’appréciation ou à une discrimination liée à l’état de santé. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de démonstration d’une faute de l’administration ou d’un préjudice direct. La solution s’appuie sur les règles de procédure contentieuse et les principes régissant l’attribution du CIA, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.