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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant dans la famille. Les requérants invoquaient un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant que la commission académique était régulièrement composée. Il a également rejeté les autres moyens, estimant que l'administration avait correctement apprécié la situation propre de l'enfant et le projet éducatif présenté. La décision s'appuie sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E... et M. D... contestant la mise en demeure d'inscrire leur fils dans un établissement scolaire et le refus d'autorisation d'instruction en famille. La juridiction a jugé que la décision du 19 juin 2025 était légale, les contrôles pédagogiques ayant été effectués dans des conditions régulières et leurs résultats étant suffisamment établis. Le tribunal a également estimé que la décision du 25 août 2025 de la commission académique n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, l'administration ayant valablement pu refuser l'autorisation au vu des résultats insuffisants des contrôles. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre une sanction disciplinaire prise par le directeur du CREPS de Bordeaux à l’encontre de son fils. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’autorité auteur de l’acte a son siège à Talence (Gironde), relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission de la requête au tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer une carte de résident. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de consultation préalable du maire de sa commune. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet n'avait pas saisi le maire pour avis, comme l'exige l'article L. 413-7 du CESEDA, et que cette omission constituait un vice de procédure substantiel. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait les décisions implicites de rejet du préfet de la Charente-Maritime sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, notamment avec ses enfants, pour bénéficier d’un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision de refus d’admission exceptionnelle au séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 435-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du maire des Portes-en-Ré du 9 mars 2023 rejetant comme irrecevable sa déclaration d'achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'annulation du permis de construire initial par un jugement du 19 mai 2009, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la déclaration. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient inopérants. La solution est fondée sur les articles L. 462-1, R. 462-6, R. 462-7 et R. 462-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. A... pour deux ans, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La magistrate désignée a estimé que, en l’absence de détention, d’assignation à résidence ou de rétention administrative du requérant, et sans lien avec une obligation de quitter le territoire, la compétence territoriale relevait du tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, conformément aux articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette transmission a été effectuée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII. Il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé et à son isolement, ce qui constituait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la CAF de la Vienne qui ne lui accordait qu’une remise partielle de dette de prime d’activité, laissant 109,26 euros à sa charge. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant n’avait pas fourni d’éléments précis sur sa situation financière ou sa bonne foi, malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant un échelonnement ou une remise de dette portant sur un indu de revenu de solidarité active, de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement (19 122,23 euros). La requête ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire, ni moyens susceptibles d'affecter le bien-fondé de la décision de la caisse d'allocations familiales. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que cette décision n'empêche pas Mme B... de solliciter directement un aménagement ou une remise gracieuse auprès de la caisse d'allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... pour contester une décision de la CAF de la Vienne ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Après avoir trouvé un accord avec la CAF pour échelonner le paiement de sa dette, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité de 1 699,06 euros notifié par la CAF des Deux-Sèvres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la caisse d’allocations familiales de la Vienne qui ne lui accordait qu’une remise partielle de dette de prime d’activité, laissant 208,03 euros à sa charge. La requérante invoquait son incapacité à payer, mais n’a fourni aucun élément précis sur sa situation financière, malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement dépourvus de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier du maire de Jarnac-Champagne l’informant de l’intention de retirer son permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire, ne faisant pas grief et donc non susceptible d’être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant un indu de revenu de solidarité active notifié par la CAF des Deux-Sèvres. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait un recouvrement échelonné de sa dette d’allocation de logement sociale. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, et qu’aucun moyen n’était invoqué contre le bien-fondé de l’indu. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que M. B... pouvait solliciter directement un aménagement de paiement auprès de la caisse d’allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la requête du préfet de la Charente. Ce dernier demandait l'évacuation forcée d'une famille occupant sans droit un logement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Angoulême. Le désistement a été motivé par le départ volontaire des occupants des lieux. En conséquence, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI du Carrefour de la Trache, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 avril 2024 approuvant le PLUi de Grand Cognac, en tant qu'elle classe ses parcelles (AP n°28, 29 et 30) à Châteaubernard en zone agricole. Le tribunal a jugé que, compte tenu des objectifs du PADD visant à limiter l'étalement urbain et la consommation d'espaces agricoles, et malgré l'artificialisation partielle du terrain, les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application des articles R. 151-22 et suivants du code de l'urbanisme. La demande subsidiaire de sursis à statuer a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant la suspension du refus de l'université de Poitiers de l'autoriser à redoubler sa première année de master. En cours d'instance, l'université a abrogé sa décision initiale et autorisé la réinscription de l'étudiante. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Brice a refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en partie sur une parcelle classée en zone 1AU du plan local d'urbanisme (PLU), constituait une construction à usage d'habitation isolée, interdite par l'article 1AU 1 du règlement de cette zone. Il a estimé que la division parcellaire antérieure de 2016 ne constituait pas une opération d'aménagement groupé autorisant la construction individuelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.