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Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. C, qui contestait la décision du 7 novembre 2023 de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) lui refusant la reconnaissance de la qualité d’apatride. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que M. C n’apporte pas la preuve de démarches suffisantes pour établir qu’aucun État ne le considère comme son ressortissant, notamment en n’ayant pas sollicité la nationalité israélienne à laquelle il pouvait prétendre. La solution retenue est fondée sur l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant son assignation à résidence prononcée par le préfet des Deux-Sèvres le 28 juin 2025 et renouvelée le 1er août 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 28 juin 2025 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Concernant la décision de renouvellement du 1er août 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et nécessaire, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales de la Charente-Maritime de lui accorder une remise de dette pour un indu d’aide personnelle au logement de 873 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 20 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., qui visait à porter plainte contre des élus et la police nationale pour des infractions liées aux discriminations et au code de la route. Le juge a constaté que la demande ne comportait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative ou tendant à une réparation indemnitaire, relevant ainsi de l'ordre judiciaire et non de la compétence administrative. En application des articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 40 du code de procédure pénale, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... visant à l’annulation d’un rapport rédigé par le service de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que ce rapport, destiné à informer le parquet sur la situation des enfants, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en l’absence de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C, demandeur d'asile, pour contester l'arrêté du 9 juillet 2024 par lequel l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement au sein d'un CADA. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 552-14 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, estimant que celle-ci n'avait pas suffisamment tenu compte de la situation personnelle du demandeur, en méconnaissance des dispositions combinées des articles L. 551-16 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, directrice de cabinet, qui contestait son licenciement pour perte de confiance prononcé par le président de la communauté d'agglomération de Saintes. Le tribunal a jugé que l'arrêté de licenciement était suffisamment motivé et que le moyen relatif au calcul de l'indemnité de licenciement était inopérant. S'appuyant sur l'article L. 333-1 du code général de la fonction publique, il a rappelé que l'autorité territoriale dispose d'une liberté pour mettre fin aux fonctions de ses collaborateurs de cabinet, et que le contrôle du juge se limite à vérifier l'absence d'erreur de fait, de droit ou de détournement de pouvoir. La demande de Mme A a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé par le préfet de la Vienne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a pris acte du désistement de ce dernier. Le préfet avait demandé la suspension de la décision de la maire de Poitiers de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien, estimant qu'elle portait atteinte aux principes de neutralité des services publics. Le désistement a été motivé par le retrait volontaire du drapeau par la commune avant l'audience. L'ordonnance constate le désistement pur et simple et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant sa mutation d'office d’un poste de coordinateur à un poste d’animateur, décidée par le président du SIVOM "Enfance Jeunesse de l’Estuaire". Le tribunal a d’abord jugé le recours recevable, estimant que la perte de responsabilités et la baisse significative de l’indemnité de fonctions constituaient un grief, excluant la qualification de simple mesure d’ordre intérieur. Sur le fond, il a relevé que le déplacement d’office n’est pas une sanction disciplinaire prévue par le code général de la fonction publique pour les agents territoriaux. Constatant que la mutation entraînait une dégradation de la situation professionnelle de l’agent et qu’elle était motivée par des faits révélant une intention de le sanctionner, le tribunal a requalifié la décision en sanction disciplinaire déguisée, illégale faute de respecter la procédure disciplinaire. En conséquence, il a annulé la décision de mutation d’office du 1er février 2023.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Constatant que le requérant était incarcéré avec un aménagement de peine sous surveillance électronique dans le département de l’Indre-et-Loire, le tribunal a estimé, en application des articles L. 614-3, R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif d’Orléans. En conséquence, il a ordonné la transmission sans délai du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active de 2 832,78 euros notifié par la CAF de la Charente-Maritime. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la requérante n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur sa situation financière pour justifier une remise de dette. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens assortis de faits permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par le préfet de la Vienne d’un déféré tendant à l’annulation de la décision de la maire de Poitiers de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait du drapeau. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une décision de la commission de discipline du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée et reçue. Cette omission constitue une violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Charente du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence pour douze jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le requérant n’établissait pas que les éléments qu’il n’avait pu présenter avant la décision auraient pu en influencer le sens. Il a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la perspective raisonnable d’éloignement était démontrée par les démarches en cours. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par le préfet de la Vienne d’un déféré en excès de pouvoir, a pris acte du désistement de ce dernier. Le préfet avait demandé l’annulation de la décision de la maire de Migné-Auxances de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, ainsi que le retrait de ce drapeau. Le désistement a été motivé par la fin du pavoisement, intervenue avant le jugement. L’ordonnance, fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la reconstitution de sa carrière pour tenir compte de son ancienneté dans le grade de surveillant brigadier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative préalable, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni enjoindre à l’administration de reconstituer une carrière ni procéder à cette reconstitution de sa propre initiative en l’absence de décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs syndicats et associations à l’indemniser pour des erreurs dans son solde de tout compte (absence de revalorisation salariale et indemnisation des jours épargnés). Le requérant, ancien agent du syndicat mixte de coordination hydraulique du Nord Aunis (SYHNA), soutenait que sa rémunération n’avait pas été réévaluée conformément au décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la région Nouvelle-Aquitaine d'accorder une subvention à sa société de conseil en chauffage et climatisation. Le tribunal a estimé que la décision de la région n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car l'activité ne présentait pas de caractère innovant et ne nécessitait pas de besoins financiers conséquents au démarrage. La solution a été fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et le règlement d'intervention des aides régionales aux entreprises.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de sortie immédiate de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) prise par l'OFII le 11 août 2023. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des manquements graves au règlement (menaces, insultes et dégradations) signalés par le gestionnaire du lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Vienne du 5 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et que les perspectives de retour en Algérie n'étaient pas inexistantes au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.