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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la fin de son contrat de travail au centre hospitalier d'Angoulême et demandait une indemnisation. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de sa compétence, telles que l'annulation d'une décision ou la condamnation au versement d'une somme d'argent. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision "48 SI" du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la requête était tardive. La décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 26 juin 2024 par lettre recommandée présentée au domicile de l'intéressé, mais non réclamée. Le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était donc expiré lors du dépôt de la requête le 3 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui sollicitait une remise gracieuse d’un indu de rémunération de 10 088,46 euros. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer sur une demande gracieuse, celle-ci relevant de l’administration et non de l’office du juge administratif. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ayant déclaré résider à La Rochelle lors de son audition et n'ayant pas informé le préfet de son changement d'adresse en Vendée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait la décision du 4 juillet 2025 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets et précis démontrant que la décision affectait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation personnelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement (conduite sous l'empire d'un état alcoolique) et qu'elle n'établissait pas l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels autrement. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Dépann'Micro et de la SARL Au Paton d'Or visant à annuler un arrêté du 19 janvier 2023 du maire de Saintes accordant un permis d'aménager pour un espace public. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de la SARL Au Paton d'Or. Il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réalisation des travaux ne prive pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation valable), l'insuffisance du dossier (absence d'erreur faussant l'appréciation), et la violation des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme, du décret n°94-447 du 27 mai 1994 et de l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, la requête de la SARL Dépann'Micro a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 avril 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier informatif du 27 avril 2023, ce dernier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. A laissant craindre une utilisation dangereuse des armes. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Poitiers annule l'arrêté du 5 juin 2023 par lequel le préfet de la Vienne a interdit à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation, les éléments produits (conflit de voisinage, condamnation pour menaces) ne suffisant pas à établir un risque d'utilisation dangereuse des armes au sens de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. En revanche, il refuse d'enjoindre un réexamen de la situation, M. A ayant été condamné en novembre 2023 à une interdiction de port d'arme. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, retirant son permis de chasser et l’inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier d'information du 24 mai 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, le comportement du requérant laissant craindre une utilisation dangereuse des armes.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente refusant de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 14 août 2024 abrogeant l’inscription contestée, devenu définitif. Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne avait refusé d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant béninois, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et un défaut d'examen sérieux, car M. A, étant privé d'emploi, avait fourni les pièces exigées par l'article R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de l'employeur et relevé de situation France Travail). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour méconnaissance des textes précités.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, un ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL A, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2023 du maire de Champniers ordonnant l'interruption de travaux de rehaussement sur ses parcelles. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté interruptif, en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors qu'un procès-verbal d'infraction avait constaté la poursuite des travaux malgré un précédent arrêté d'opposition. Les moyens soulevés par la société, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La demande de la SARL A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et une somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au profit de la commune.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance des pièces du dossier (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme), la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux retraits et à la végétalisation, ainsi que l’absence de consultation du service des eaux, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait l'annulation de son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le détenu ayant été informé et ayant refusé l'assistance d'un avocat, sans démontrer que le dossier ne lui avait pas été communiqué. La décision, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C B dirigées contre les arrêtés de cessibilité des 16 mai et 12 juillet 2023, pris pour le projet d'aménagement de la route départementale 948. Le tribunal a jugé que la déclaration d'utilité publique du 22 août 2019, prorogée le 17 avril 2024, n'était pas caduque et que l'arrêté de cessibilité avait été transmis au juge de l'expropriation dans le délai légal de six mois. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de document d'arpentage, en application des articles R. 132-2 du code de l'expropriation et 7 du décret du 4 janvier 1955. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre des armées refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute déclarée en 2022. Le tribunal a jugé que le lien direct et exclusif entre l'arthrose de la cheville droite et l'accident de trajet survenu en 1966 n'était pas établi, compte tenu du délai écoulé et de l'absence de preuve suffisante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-19 et L. 822-24 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet de la Vienne du 11 octobre 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas instruit les demandes subsidiaires de titre de séjour fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions à fin d’injonction ont été déclarées sans objet, M. A ayant obtenu un titre de séjour postérieurement à la décision attaquée. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.