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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois décidée par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a constaté que M. A résidait dans le Maine-et-Loire à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par deux professeurs des écoles, M. C et Mme D, contestant le refus de la directrice des services départementaux de l'éducation nationale des Deux-Sèvres de les maintenir sur leur poste de titulaire remplaçant tout en exerçant à temps partiel. Les requérants invoquaient le décret n°82-624 du 20 juillet 1982 pour soutenir que l'administration était tenue de faire droit à leur demande. Par une ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, constatant que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité compétente avant qu'il ne statue, ce qui a fait disparaître rétroactivement la décision contestée de l'ordonnancement juridique.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, rendue le 9 septembre 2025, donne acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus du Service Départemental d'Incendie et de Secours de Charente-Maritime de lui verser des indemnités horaires pour travaux supplémentaires. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal constate ce désistement sans examiner le bien-fondé de la demande.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à une injonction à titre principal, étaient manifestement irrecevables car il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur de telles demandes en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal Administratif de Poitiers. Donne acte du désistement d'instance de M. A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a confirmé ne plus les maintenir. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de procès en condamnant l'État à verser 900 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Poitiers a constaté le désistement d'instance de M. A, qui demandait le recrédit de quatre points sur son permis de conduire suite à une infraction. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet de la Charente-Maritime. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, rendue le 9 septembre 2025, donne acte du désistement d’instance de M. A B, qui contestait la sanction disciplinaire de révocation prononcée le 28 mars 2025 par le directeur général de l’Office public de l’Habitat (OPH) de la Charente-Maritime, Habitat 17. Le juge constate que M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de cette confirmation, le requérant est réputé s’être désisté, et le tribunal en prend acte.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D et M. C d’un recours pour excès de pouvoir contestant le nombre d’abonnements de redevance d’enlèvement des ordures ménagères mis à leur charge par la communauté de communes de l’île d’Oléron. Le juge a rappelé que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial. En conséquence, les litiges entre l’usager et le service relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la société ENEDIS de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société SEC TP à lui verser 3 614,59 euros pour des travaux de remise en état d’un ouvrage endommagé, avec intérêts capitalisés. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2022, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas ici.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence de prise en compte des risques en Espagne au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères du règlement Dublin III et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet de la Vienne du 16 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans, et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’abus de droit au sens de l’article L. 251-1 du CESEDA pour prononcer ces mesures. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté l'obligeant à quitter le territoire français, alors qu'il avait en réalité fait l'objet d'une interdiction judiciaire définitive du territoire prononcée par le tribunal correctionnel. La requête était donc dépourvue d'objet. Cette irrecevabilité, constatée sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas susceptible d'être régularisée en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière et ayant fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Opposition à contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité (1 246,95 €) devant le Tribunal administratif de Poitiers. La CAF de la Vienne a accordé une remise gracieuse partielle de 935,21 € et le solde a été effacé par la Banque de France dans le cadre d’une procédure de surendettement. Le tribunal constate que le litige est devenu sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Indu d'aide personnelle au logement (APL) – Tribunal administratif de Poitiers – Non-lieu à statuer. La requérante contestait un indu de 597,75 euros après une remise partielle. La CAF de la Vienne a accordé une remise gracieuse totale le 26 septembre 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté le non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un titre exécutoire de 50,09 euros émis par la commune de Verteuil-sur-Charente pour une redevance d'assainissement. Le juge a estimé que le litige, opposant un usager à un service public d'assainissement, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifient le service d'assainissement de service public industriel et commercial.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait une amende administrative de 150 euros pour dépôt irrégulier de déchet, infligée par le maire de Perigny, ainsi que le titre exécutoire subséquent. La commune ayant annulé cette amende en cours d'instance, les conclusions de la requête ont perdu leur objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.