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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Vienne du 8 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, et sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme E aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS La niortaise d'agencement d’une demande en décharge de rappels de TVA pour 2020-2021. L’administration ayant dégrevé la totalité des impositions litigieuses, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours en plein contentieux par la SAS Ohm énergie, était amené à statuer sur la légalité d’un titre de perception émis pour recouvrer une sanction financière de 6 000 000 d’euros infligée par la Commission de régulation de l’énergie. Le juge a estimé que ce titre de perception constituait un acte distinct de la décision de sanction. En application des articles L. 134-34 du code de l’énergie et R. 312-10 du code de justice administrative, le recours contre la sanction elle-même relève de la compétence directe du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Conseil d’État en vertu de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers est saisi d'une requête de Mme B..., praticien hospitalier, contestant les décisions fixant et liquidant l'indemnité compensatrice due au CHU de Poitiers en raison d'une clause de non-concurrence prévue à son contrat d'activité libérale. À l'appui de ses conclusions, elle soulève une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le IV de l'article L. 6154-2 du code de la santé publique, qu'elle estime contraire à la liberté d'entreprendre, au principe d'égalité devant la loi et à l'intelligibilité de la loi. Le tribunal examine si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État sont remplies, notamment le caractère applicable, nouveau et sérieux du moyen. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la transmission de la QPC au regard des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A formant opposition à une contrainte émise par la CAF de la Charente-Maritime pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et de prime exceptionnelle de fin d’année. Le juge constate que le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. De plus, la requête ne contenait ni moyens, ni conclusions, ni exposé des faits, et n’a pas été régularisée dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours contestant la mise en fourrière de son véhicule et demandant le remboursement des frais afférents. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, et que les litiges y afférents relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant la révocation de sa remise de peine. Le juge a constaté que ce litige, fondé sur les articles 721 et 721-1 du code de procédure pénale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la maison départementale des personnes handicapées de la Vienne. En application des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'octroi d'un congé de formation sur le fondement de l'article L. 422-3 du code général de la fonction publique. Le juge a constaté l'absence de conclusions tendant à l'annulation d'une décision de refus de l'administration, ce qui ne permettait pas de saisir valablement la juridiction administrative. La requête ne satisfaisait pas aux conditions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Poitiers. Mme B contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait le refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées de la Vienne concernant une demande de matériel pédagogique adapté et d’aide humaine pour la scolarisation de son fils. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces décisions relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B. Celui-ci contestait un courrier de la CAF des Deux-Sèvres lui demandant un plan d'apurement pour une dette d'aide personnalisée au logement, sous peine d'interruption du versement. Le juge a estimé que ce courrier n'était pas un acte décisoire susceptible de recours, mais une simple demande d'information. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la communication de sa note et sa déclaration de non-admissibilité au concours d'officier de gendarmerie. Le juge a estimé que les notes attribuées en vue de l'admissibilité ne sont pas détachables du résultat du concours et ne constituent donc pas des décisions susceptibles d'être attaquées par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa déclaration préalable de travaux pour une clôture. La requête ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire, et aucun moyen n’était invoqué contre l’arrêté d’opposition du 17 mars 2025. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.