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Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 28 août 2025, a pris acte du désistement de Mme A. Cette dernière contestait un arrêté du président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême classant son poste dans le groupe de fonction 32 pour le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), et non dans le groupe 31 qu'elle estimait applicable. Le désistement, intervenu après que l'administration a fait droit à sa demande, a été jugé pur et simple. Cette solution a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par M. A C d’un recours contestant une décision du service des retraites de l’État lui attribuant une pension partielle, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges, compétent car le paiement de la pension est assigné au centre de gestion des retraites de Limoges.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille B, sollicitée par Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le tribunal devait statuer au fond dès le 16 septembre 2025, rendant la suspension inutile. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité, notamment ceux tirés de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) dans le litige l'opposant au centre hospitalier de Royan. Le FGTI demandait initialement le remboursement de 20 622,27 euros versés à un ambulancier victime, en se prévalant d'une subrogation dans les droits de ce dernier. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’instance de M. B A, qui contestait une décision préfectorale du 10 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de circulation de trois ans. La requête a été jugée tardive, car introduite le 18 août 2025, bien après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en raison de la détention du requérant lors de la notification de l’arrêté le 11 octobre 2024. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante arménienne, afin d'enjoindre au préfet de la Charente de lui accorder un rendez-vous et de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en juillet 2023. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence d'autorisation de travail et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a constaté que le préfet avait décidé d'accueillir sa demande et qu'une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Charente-Maritime de délivrer sans délai un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants géorgiens résidant en France depuis 2004-2005. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque de perte de leur emploi stable (CDI depuis 2013 et 2021) en l'absence de justificatif de séjour, et sur l'absence de contestation sérieuse, les requérants ayant déposé une demande complète le 19 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant le droit à obtenir un récépissé en cas de dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser les arrérages de la pension militaire d'ayant-cause de sa mère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement de la carte d'identité et du passeport de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Poitiers a rejeté leur recours contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, fondé sur son état de santé. Le juge a examiné la condition d’urgence, qui s’apprécie objectivement au regard des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation de l’enfant, et a constaté un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des dispositions du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction dans la famille.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B formée contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Vienne pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’allocation logement, d’un montant total de 2 555,36 euros. Les requérants invoquaient leur bonne foi, le caractère involontaire de leur erreur déclarative et leur situation financière difficile. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants pour contester la contrainte, car ils ne remettent pas en cause l’existence et l’exigibilité de la dette. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a statué sur la requête de Mme B, enseignante, qui contestait le refus de son employeur, le ministère de l'agriculture, de lui transmettre les documents nécessaires à l'obtention de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a constaté que les documents avaient été remis le 13 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a estimé que le retard de transmission, bien que constituant un manquement, n'était pas suffisant pour caractériser un préjudice direct et certain indemnisable, faute de pièces justificatives. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et des principes de la responsabilité administrative, il a donc rejeté le surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A. Celle-ci contestait les décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour une extension. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré ces autorisations par deux arrêtés du 2 avril 2025, devenus définitifs, ce qui a fait disparaître rétroactivement les actes attaqués. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige est devenu sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par toutes les parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Quai 30" à Jarnac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave et imminente pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 26 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait la décision du 4 juin 2025 du directeur de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré retirant définitivement le permis de visite de sa compagne. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 17 juillet 2025. Le requérant, informé de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, n’a pas procédé à cette confirmation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du préfet de la Charente-Maritime de réactiver sa messagerie professionnelle durant son congé de longue durée. Le juge a qualifié cette décision de mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute d’atteinte aux droits statutaires ou aux libertés fondamentales de l’agent. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement infondées, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A de trois requêtes visant à contester le refus implicite du maire d'Ars-en-Ré de lui communiquer le dossier de permis de construire d'une parcelle voisine. Le tribunal a joint ces requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la requérante ayant obtenu le dossier dans le cadre d'un autre recours. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement infondées, faute de préjudice direct et certain. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.