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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres renouvelant l'assignation à résidence de Mme B pour un an. La requérante invoquait l'urgence en raison des difficultés que cette mesure causait pour la prise en charge de sa fille autiste. Le juge a estimé que cette seule allégation, sans précision sur le lien avec les contraintes de l'assignation, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 ordonnant le retrait de la carte de résident et l'expulsion de M. A vers Haïti. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en rétention administrative depuis plusieurs semaines sans démontrer de circonstances particulières justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, violation des articles 3 et 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle la commission académique de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'affecter sur un poste adapté au CNED et son affectation en école maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation à un poste à proximité de son domicile et le bénéfice d'un mi-temps thérapeutique ne démontrant pas de risques immédiats pour sa santé. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, l'administration ayant légalement motivé son refus par la durée maximale de trois ans pour un poste adapté de courte durée, conformément à l'article R. 911-22 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mesdames A de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Cœur de Charente. Les requérantes contestaient notamment le classement de parcelles en zone agricole et l'absence d'identification d'éléments paysagers protégés au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné Mesdames A à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant la suspension de la décision du 25 août 2025 de la commission académique rejetant leur demande d'instruction en famille pour leur fils A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisamment probants pour démontrer que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement son développement éducatif et émotionnel, et a relevé que l'enfant était scolarisé l'année précédente. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme E, ressortissante russe, contre l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 par laquelle le ministre de la justice a placé M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour une durée d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, ainsi que de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de la requérante ayant été prise en compte. Aucune violation de la directive 2003/09/UE ou de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui sollicitait une "meilleure aide financière" du fonds de solidarité pour le logement. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'accorder des aides, son office se limitant à l'annulation d'actes illégaux ou à la condamnation pécuniaire des personnes publiques. La requête, ne contenant ni conclusions relevant de cet office ni moyens au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait un projet de création de route mitoyenne à son habitation à Secondigny. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions aux fins d’annulation ou d’indemnisation, mais seulement une demande d’intervention générale. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A pour contester un avis de sommes à payer émis par le syndicat mixte du Haut Val de Sèvre et Sud Gâtine au titre de la redevance spéciale d'enlèvement des ordures ménagères. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le service financé par cette redevance spéciale, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, présente un caractère industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs à son assiette et à son recouvrement relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 mettant fin à la prise en charge de M. A dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montmorillon à lui verser 100 756,59 euros pour une prise en charge défaillante suite à un accident du 27 août 2019. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a donc été allouée au requérant, et la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ars-en-Ré du 21 avril 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Par un mémoire du 28 août 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à leur charge. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par les faits de vol aggravé commis en récidive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais d’instance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 19 décembre 2024 du président du conseil départemental de la Vienne lui refusant l’agrément d’assistante maternelle. Par un mémoire du 6 mars 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la société ENEDIS de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société SEC TP à lui verser 3 614,59 euros pour des travaux de remise en état d’un ouvrage endommagé, avec intérêts capitalisés. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a confirmé ne plus les maintenir. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de procès en condamnant l'État à verser 900 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.