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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par la maire de Val-du-Mignon pour un projet de construction. Le tribunal a considéré que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'accès au terrain ne présentait pas des conditions de sécurité suffisantes. Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que son état de santé (maladie d'Alzheimer) ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que les conditions pour obtenir un titre en qualité d'ascendant de Français, prévues à l'article L. 423-11 du CESEDA, n'étaient pas remplies, faute de visa de long séjour. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur la requête de M. A E, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, après réintégration par l'administration fiscale de pensions alimentaires versées à sa mère et à ses trois enfants majeurs. Le tribunal a examiné la demande de réduction de l'imposition au titre des articles 156 du code général des impôts et 205 du code civil. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite de la préfète de la Charente refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D et Mme F contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant en famille. Les requérants invoquaient notamment le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, relatif à l'existence d'une situation propre à l'enfant. Le tribunal a estimé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que l'instruction en famille était la solution la mieux adaptée à l'intérêt de l'enfant. La décision a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B et Mme G, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 mai 2025 de la commission académique de Poitiers leur refusant l'autorisation d'instruire leur fille E dans la famille. Les requérants invoquaient une erreur de droit, une erreur d'appréciation du mal-être de l'enfant et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait l'annulation de la décision du 4 mars 2025 de la commission de l'académie de Poitiers refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant. La requérante invoquait une autorisation du juge judiciaire pour justifier sa demande, mais le tribunal a considéré que ce seul moyen n'était pas fondé. En application des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, l'autorisation d'instruction dans la famille est dérogatoire et subordonnée à la démonstration d'une situation propre à l'enfant motivant un projet éducatif précis, ce que Mme D n'a pas établi. La solution retenue confirme que l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 371-1 du code civil, ne saurait être présumé par une simple décision judiciaire sans lien avec les critères légaux de l'instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... contre la décision du CNED du 1er septembre 2025 suspendant son inscription en master. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de requête en annulation distincte et pour absence de production de la décision attaquée, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En outre, la condition d'urgence n'a pas été établie faute de justificatifs.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de rejet du préfet de la Charente-Maritime refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, un ressortissant turc, par le préfet de la Charente-Maritime. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales (34 584 €) pour 2018, suite à un redressement lié à la société CSV. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision de rejet de sa réclamation et une erreur de qualification juridique des faits, niant sa qualité de dirigeant de fait. Le tribunal a écarté le premier moyen comme inopérant et a jugé que, la charge de la preuve incombant à M. B (qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification), il n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions. La solution s'appuie sur les articles L. 55 et R.194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré les craintes du requérant liées à sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a estimé que le refus était légalement justifié, d’une part, par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et d’autre part, par l’absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, ne méconnaissant ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire leur fille dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique et une méconnaissance des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant que la commission était régulièrement constituée. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait correctement apprécié la situation de l'enfant et que les motifs de refus, fondés sur l'intérêt supérieur de l'enfant et l'absence de situation propre justifiant une instruction en famille, n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C et M. F, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure et une erreur de droit, estimant que l'administration avait outrepassé son contrôle en appréciant la situation propre de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de la commission académique, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation, était régulière et que le refus était justifié par l'intérêt de l'enfant, sans méconnaître les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Vienne de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du précédent récépissé et de la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur le droit à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après la suspension du refus de renouvellement de son titre.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé sur le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreur de fait ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Deux-Sèvres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à demander une aide générale au juge, sans formuler de conclusions claires en annulation ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que les conclusions présentées ne relevaient pas de son office. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.