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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la reconstitution de sa carrière pour tenir compte de son ancienneté dans le grade de surveillant brigadier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative préalable, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni enjoindre à l’administration de reconstituer une carrière ni procéder à cette reconstitution de sa propre initiative en l’absence de décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active de 2 832,78 euros notifié par la CAF de la Charente-Maritime. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la requérante n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur sa situation financière pour justifier une remise de dette. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens assortis de faits permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une décision de la commission de discipline du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée et reçue. Cette omission constitue une violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C, demandeur d'asile, pour contester l'arrêté du 9 juillet 2024 par lequel l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement au sein d'un CADA. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 552-14 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, estimant que celle-ci n'avait pas suffisamment tenu compte de la situation personnelle du demandeur, en méconnaissance des dispositions combinées des articles L. 551-16 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la région Nouvelle-Aquitaine d'accorder une subvention à sa société de conseil en chauffage et climatisation. Le tribunal a estimé que la décision de la région n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car l'activité ne présentait pas de caractère innovant et ne nécessitait pas de besoins financiers conséquents au démarrage. La solution a été fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et le règlement d'intervention des aides régionales aux entreprises.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université de La Rochelle refusant l’admission de Mme B... en master « droit de l’entreprise ». La requérante invoquait notamment un défaut de publication des modalités d’admission et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université de Poitiers a refusé l'admission de Mme B... en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'intervention du recteur de région académique prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte de la CAF de la Vienne pour un indu d’allocation de logement sociale. Après que la CAF a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre les saisies bancaires opérées pour le recouvrement de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) des années 2021 à 2023. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de ses revenus et ressources pour démontrer les difficultés financières invoquées. De plus, les moyens soulevés, notamment l'incapacité à collecter la TVA et le caractère inadapté des modalités d'exigibilité, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des impositions. La décision rejette également l'argument relatif au caractère disproportionné des pénalités, sans examen approfondi.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus de l’université de Poitiers de l’admettre en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’avait pas sollicité au préalable l’intervention du recteur de région académique, comme le prévoit l’article L. 612-6 du code de l’éducation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'université de Poitiers a refusé l'admission de Mme B... en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'intervention du recteur de région académique pour obtenir une inscription, comme le prévoit l'article L. 612-6 du code de l'éducation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université de La Rochelle refusant l’admission de Mme B... en master « droit du numérique ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à obtenir un hébergement d'urgence pour sa famille et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas encore été expulsé de son logement et ne justifiait pas avoir sollicité l'hébergement d'urgence, ne pouvait être regardé comme une personne sans abri au sens de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de carence caractérisée de l'administration, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une opposition à une contrainte pour un indu d’aide personnalisée au logement. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d’instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 6 janvier 2023 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations avait suspendu pour trois mois le référencement de la SAS MRM sur la plateforme "Mon Compte Formation". Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à des formules stéréotypées sans identifier précisément les manquements reprochés. Il a également retenu une irrégularité de procédure, la société n'ayant pas été mise en mesure de présenter utilement ses observations contradictoires, en violation de l'article L. 121-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 février 2023 refusant son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales, pour refuser le titre en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation entraîne l'illégalité de la décision implicite. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l'entrée régulière de M. A ne faisait pas obstacle à l'application de ce délai et que les conflits familiaux liés à son orientation sexuelle ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.