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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 80/443

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303070(TA86-2303070)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle pour l'aménagement et la surélévation d'un garage en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande (absence de détails sur les raccordements aux réseaux) n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, compte tenu de la desserte existante et des prescriptions incluses dans le permis. La solution s'appuie sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303292(TA86-2303292)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, Mme C, n° 493514).

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2302352(TA86-2302352)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant un permis de construire délivré par le maire de Fouras à la société LP Promotion Le Phare pour 22 logements, ainsi que son permis modificatif. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée, le tribunal a jugé fondé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 13 du plan local d'urbanisme concernant les plantations d'arbres sur les aires de stationnement. Considérant ce vice comme régularisable, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, accordant un délai de quatre mois au pétitionnaire pour obtenir un permis de construire modificatif régularisateur.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA86-2301734(TA86-2301734)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 mai 2023 par laquelle la rectrice de la région académique de Nouvelle-Aquitaine a refusé sa demande de bourse sur critères sociaux pour l’année universitaire 2023-2024. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la demande et a accordé à Mme B une bourse à l’échelon 5 par une décision du 21 novembre 2023. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé du refus initial.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303306(TA86-2303306)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet du Lot-et-Garonne refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à l'enfant C B. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par le préfet (situation irrégulière de la mère, absence de communauté de vie, non-assistance à l'accouchement) ne suffisaient pas à établir un doute sérieux sur la sincérité de la reconnaissance de paternité effectuée par le père français. La solution retenue s'appuie sur les articles 18 et 30 du code civil, ainsi que sur les décrets du 22 octobre 1955 et du 30 décembre 2005 relatifs à la délivrance des titres d'identité.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2300815(TA86-2300815)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que l’authenticité des actes d’état civil fournis ne pouvait être remise en cause. Le tribunal a considéré que, malgré le statut de réfugié reconnu à sa fille, Mme B n’avait pas satisfait à l’obligation de produire des documents justifiant de son état civil conformément à l’article R. 431-10 du même code, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans injonction ni astreinte.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301499(TA86-2301499)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A, contrôleur des finances publiques, qui contestait la décision du 12 avril 2023 la déclarant inapte totalement et définitivement à toutes fonctions et la mettant à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait notamment que son inaptitude aurait dû être reconnue comme imputable au service et que la décision était entachée d'un défaut d'examen en raison de l'absence de réponse du conseil médical supérieur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut d'examen, rappelant que, conformément au décret n° 86-442 du 14 mars 1986, l'avis du conseil médical départemental est réputé confirmé en l'absence d'avis du conseil médical supérieur dans un délai de quatre mois. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2403317(TA86-2403317)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet de la Vienne du 11 octobre 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas instruit les demandes subsidiaires de titre de séjour fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions à fin d’injonction ont été déclarées sans objet, M. A ayant obtenu un titre de séjour postérieurement à la décision attaquée. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302151(TA86-2302151)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance des pièces du dossier (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme), la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux retraits et à la végétalisation, ainsi que l’absence de consultation du service des eaux, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301932(TA86-2301932)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait l'annulation de son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le détenu ayant été informé et ayant refusé l'assistance d'un avocat, sans démontrer que le dossier ne lui avait pas été communiqué. La décision, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2300529(TA86-2300529)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2300559(TA86-2300559)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) contestant l'arrêté du 29 décembre 2022 par lequel la commune de Pas-de-Jeu a interdit la circulation des poids lourds de plus de 26 tonnes (ou 12 tonnes à vide) sur la route départementale 759 traversant son agglomération. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que le maire était compétent pour réglementer la circulation sur sa portion de voie, sans nécessité d'une coordination avec les maires des communes voisines. Cependant, il a estimé que la mesure d'interdiction totale, sans limitation de durée ni itinéraire de substitution défini, était disproportionnée par rapport à l'objectif de sécurité et de tranquillité publiques, et portait une atteinte excessive à la liberté de circulation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la FNTR au titre des frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2502766(TA86-2502766)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2502882(TA86-2502882)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 juin 2025 prononçant la saisie définitive des armes et munitions de M. B... et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas qu’il ne pourrait pas racheter des armes similaires avec le produit de leur vente éventuelle, prévue à l’article R. 312-73 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2502823(TA86-2502823)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait assigné à résidence Mme B, ressortissante gabonaise, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré la notification régulière de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 25 juillet 2025, condition préalable nécessaire à la mesure d'assignation. En l'absence de preuve de cette notification, le délai de départ volontaire n'avait pu commencer à courir, privant ainsi l'assignation à résidence de fondement légal au regard des articles L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2502828(TA86-2502828)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’une opposition à cession de certificat d’immatriculation, a rejeté la requête de Mme C pour irrecevabilité. La requérante n’avait pas joint la décision attaquée à sa demande, en méconnaissance des exigences de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, pour rejeter la requête.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2502887(TA86-2502887)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres renouvelant l'assignation à résidence de Mme B pour un an. La requérante invoquait l'urgence en raison des difficultés que cette mesure causait pour la prise en charge de sa fille autiste. Le juge a estimé que cette seule allégation, sans précision sur le lien avec les contraintes de l'assignation, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2502884(TA86-2502884)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, infirmier, qui contestait le refus du groupe hospitalier Saintes-Saint-Jean-d'Angély de financer sa formation d'infirmier anesthésiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas être dans l'impossibilité de financer lui-même sa formation, ni que son refus le placerait dans une situation financière intenable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2502877(TA86-2502877)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente de l’université de Poitiers rejetant le recours gracieux de M. A... contre son ajournement en deuxième année de licence de droit. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, rupture d’égalité, disproportion) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment rappelé que l’appréciation des notes par le jury est souveraine et que les conséquences personnelles de l’ajournement sont sans incidence sur sa légalité. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2401099(TA86-2401099)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition. Par ailleurs, la caisse des dépôts et consignations a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
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