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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé provision, a condamné la communauté de communes du Haut Val de Sèvre à verser à Mme C..., agent territorial, une provision de 300 euros correspondant à la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle qui lui avait été attribuée par un arrêté du 17 juin 2024, mais non versée. Le juge a considéré que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, l’acte d’attribution n’ayant pas été retiré et l’absence de ressources budgétaires étant sans incidence sur le droit de l’agent. La décision se fonde sur le décret n°2023-1006 du 31 octobre 2023 et l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire mauritanien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur les conséquences graves et immédiates de ce refus sur sa situation. M. B n'a pas démontré qu'il ne pouvait recourir à des modes de transport alternatifs pour ses déplacements médicaux et ceux de son épouse. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société Savigne 2 PV de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un permis de construire une installation agrivoltaïque. La requérante s'est désistée de l'instance après l'enregistrement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société Marçay Solaire de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'article 2 d'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024. Ce recours contestait les prescriptions d'un permis de construire accordé pour une centrale photovoltaïque au sol à Marçay. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, était saisi par Mme A... d’une demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 281,81 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de la Vienne a procédé à la régularisation du dossier, soldant définitivement la dette litigieuse. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle pour la construction d’un immeuble collectif. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas utilisé la procédure spécifique prévue à l’article L. 555-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui offre des garanties équivalentes au référé liberté et est exclusive de celui-ci. Le juge a également relevé l’absence d’urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) de régulariser sa situation. Le juge a constaté que l'AFPA est un établissement public industriel et commercial, et que les litiges avec ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, sauf en cas d'exercice de prérogatives de puissance publique. En l'absence d'une telle circonstance, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 47 km/h au-dessus de la limite) et des impératifs de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. A pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de rapport motivé du directeur interrégional ou de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles L. 213-8 et R. 213-25.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait le retour immédiat de son fils placé. La demande est rejetée car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, le placement ayant été ordonné par le juge des enfants (autorité judiciaire). Le juge des référés constate ainsi une incompétence manifeste de la juridiction administrative pour connaître de ce litige.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Vienne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 septembre 2025 et n'apportant aucun élément justifiant de circonstances particulières nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3 du code de justice administrative.
Requête de Mme B demandant au tribunal d’enjoindre au centre hospitalier de Saint-Jean d’Angély de lui remettre des bulletins de paie manquants et de le condamner à une indemnité. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il rappelle qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration ou de se substituer à elle, hors cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée et rétabli le capital de points de M. B à neuf points. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur relative à la régularisation des charges d'occupation de son logement de fonction. Le requérant s'est désisté après que le ministre a annulé la décision initiale et fixé un montant de 150,21 euros au titre des frais de chauffage pour 2022, ce qui répondait à ses demandes. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités hongroises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 28 août 2025, a pris acte du désistement de Mme A. Cette dernière contestait un arrêté du président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême classant son poste dans le groupe de fonction 32 pour le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), et non dans le groupe 31 qu'elle estimait applicable. Le désistement, intervenu après que l'administration a fait droit à sa demande, a été jugé pur et simple. Cette solution a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de deux ressortissants irakiens contestant les arrêtés du 1er août 2025 du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la motivation des décisions était suffisante et que les moyens soulevés, notamment l'absence de traducteur assermenté pour la lettre d'information et le défaut de qualification de la personne menant l'entretien individuel, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge des intéressés. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.