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Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de la SAS SOMESPRA, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2024. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a constaté le désistement d'instance de M. B A, qui contestait ses cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021. En cours d’instance, l’administration avait accordé un dégrèvement partiel de 280 euros sur les pénalités. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.
Ce litige concerne un recours en annulation dirigé contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 délivrant une autorisation environnementale partielle pour un projet de parc éolien. Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi de la requête, s'est déclaré incompétent au profit de la Cour administrative d'appel de Bordeaux. En application de l'article R. 311-5 du code de justice administrative, les litiges portant sur les autorisations environnementales des installations éoliennes classées relèvent en premier et dernier ressort des cours administratives d'appel. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour compétente.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... B..., en qualité d'héritier, d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une prime de transition énergétique et ordonnant le reversement de 28 620 euros. Par un acte enregistré le 20 janvier 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci contestait la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant de reconnaître la qualité d'observateurs à ses membres lors d'une manifestation. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A..., avec obligation de quitter le territoire. Informé du décès de la requérante avant que l’affaire ne soit en état d’être jugée, le tribunal a constaté, en application des articles R. 634-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu’aucun ayant droit n’avait repris l’instance malgré une mise en demeure. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Agence de services et de paiement de verser une allocation pour lycéens de la voie professionnelle. La requête était soumise à l'obligation du ministère d'avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, et aucune des dérogations prévues à l'article R. 431-3 n'était applicable. Mme B... n'ayant pas régularisé sa requête après y avoir été invitée, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir d’APL Architecture Environnement contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Niort. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Elle n’a pas non plus produit les documents requis par l’article R. 600-4 du même code pour établir la régularité de son occupation ou détention du bien. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 12 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A... dans le cadre de leur recours en plein contentieux contre la décision de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de prime « MaPrimRénov’ ». Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte substantiel relatif à la prime de transition énergétique n’a été appliqué, le litige s’étant éteint par la volonté des requérants.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du préfet de la Charente-Maritime de son déféré tendant à l’annulation d’un bail emphytéotique administratif conclu par la commune de Grand-Village-Plage pour la gestion du camping municipal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la commune et à la société gestionnaire au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Porcelaines Apilco, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour les années 2018 à 2020. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que ce désistement n'appelait aucune opposition et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune charge n'a été mise à la charge de l'État.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté au motif que Mme B... n’établissait pas avoir exposé de tels frais.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Zéro toxic agir ensemble. Celle-ci demandait l'interdiction du chantier de réhabilitation de l'ancien site EDF-GDF à La Rochelle et la désignation d'un expert, invoquant une atteinte grave au droit à la vie et à un environnement sain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requête ayant été présentée plus de six mois après la reprise des travaux et sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précision sur ses ressources et son hébergement. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite rejetant la candidature de M. B, gendarme, à la formation DTCYBERNUM 2025/2026. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant étant affecté dans la Nièvre, et a renvoyé l'affaire à la compétence du Tribunal Administratif de Dijon en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de prime MaPrimeRénov’ pour un immeuble situé en Isère, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SA SOFPO d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions présentées par le salarié au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, la société n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guéry. Celle-ci contestait la procédure d’appel d'offres pour la fourniture de corbeilles de tri, estimant que le groupement de commande avait méconnu le principe d'égalité de traitement des candidats et la transparence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, considérant notamment que les différences de notation sur les sous-critères d'esthétisme, de facilité d'entretien et de contenu recyclé étaient justifiées par des caractéristiques techniques objectives des offres. Il a également jugé que les prescriptions du CCTP n'étaient pas discriminatoires, la référence à un système breveté étant justifiée par une exigence fonctionnelle et non par une volonté de favoriser un candidat.