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Requête de Mme A contestant le refus du département des Deux-Sèvres de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute de maladie professionnelle. Le Tribunal administratif de Poitiers, par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des moyens ou des conclusions conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a pris acte du désistement de Mme A B. Celle-ci contestait le refus du Préfet de Loire Atlantique d’échanger son permis de conduire espagnol contre un permis français. Le désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal que le permis français était en cours d’acheminement, rendant le litige sans objet. L’ordonnance est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'incorporer dans la gendarmerie comme gendarme adjoint volontaire pour inaptitude médicale. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni exposé de moyens ni conclusions claires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême a exercé le droit de préemption urbain sur un local commercial. La condition d'urgence a été reconnue, la société requérante, acquéreur évincé, bénéficiant d'une présomption d'urgence non renversée par la collectivité. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption au regard des délais prévus par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. La requête visait à suspendre des décisions de la CAF et du département des Deux-Sèvres concernant le refus de la prestation d'accueil du jeune enfant et le recouvrement d’indu de RSA et d’allocations familiales. Le juge a estimé que le litige relatif à la prestation d’accueil du jeune enfant relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. S'agissant des indus de revenu de solidarité active, de prime de Noël et d'allocations familiales, la condition d'urgence n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision “48 SI” d’invalidation du permis de conduire pour solde de points nul présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets et précis sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de handicap et de vie en milieu rural. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant et la tarification de la redevance incitative d’enlèvement des ordures ménagères instituée par la communauté d’agglomération de Saintes. Le juge a rappelé que cette redevance, prévue à l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial, ce qui rend les litiges avec les usagers de nature contractuelle et relevant du droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'échange de permis de conduire sud-africain contre un permis français. Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant les factures de redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour leur résidence secondaire. Le juge a estimé que le service d'enlèvement des ordures ménagères, géré par la communauté de communes sous forme de redevance, constitue un service public industriel et commercial. En conséquence, les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'occupation d'un logement de fonction après sa mise en invalidité. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni exposé des moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Cette absence de régularisation a rendu la requête manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Licenciement d'une agente hospitalière – Tribunal administratif de Poitiers – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B, contestant son licenciement par le centre hospitalier "Hôpitaux de Grand Cognac", a été rejetée par ordonnance du président du tribunal administratif de Poitiers le 31 juillet 2025. Le juge a estimé que la requête, bien que développant des considérations factuelles et des griefs généraux, ne contenait pas de conclusions, faits ou moyens précis permettant d'en déterminer l'objet, notamment une demande d'annulation d'une décision administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette absence de précision a conduit au rejet de la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres du 24 juin 2025. Ces décisions lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 7 juillet 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A, un demandeur d’asile afghan. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation, car l’absence de M. A à son vol d’éloignement était justifiée par son hospitalisation en urgence et son état de santé mentale très dégradé, excluant tout manquement intentionnel. La décision s’appuie sur l’article L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute suspension.
Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de Mme B visant à obtenir la délivrance d'un certificat d'immatriculation. La requérante s'est désistée de son action après avoir obtenu le document auprès de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s'opposait à cette issue.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Saintes - Saint-Jean-d'Angély à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral, suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la régularisation de sa situation administrative par la commune de Ruffec. La requête ne contenait ni l’exposé de moyens ni des conclusions relevant de l’office du juge administratif, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se prononcer que sur des conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une condamnation pécuniaire, hors cas législatifs particuliers inapplicables en l’espèce. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.