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Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 24 juillet 2025, a rejeté la requête de Mme A... contestant la réduction de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'attribution et au calcul d'une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté municipal du 21 juillet 2025 interdisant les feux d'artifice à Saint-Saturnin en raison de la sécheresse. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cet arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant une facture de 105,50 euros de la Ville de La Rochelle pour des prestations périscolaires. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car les conclusions des requérants étaient conditionnelles et ne constituaient pas une demande ferme d’annulation ou de condamnation pécuniaire. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'arrêté attaqué (page 3 manquante), malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du centre hospitalier de Royan mettant fin à son détachement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni exposé de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de fournir une consultation juridique ou de conseiller la requérante. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, agent territorial, contestant la gestion de sa carrière et un arrêté du 2 janvier 2025 attribuant un complément indemnitaire annuel. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni conclusions relevant de l'office du juge administratif (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire) ni exposé de moyens juridiques. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait une décision du préfet de la Charente-Maritime restreignant la validité de son permis de conduire aux trajets de jour. Le juge a constaté que le requérant n’avait formulé aucune conclusion relevant de son office (annulation ou condamnation pécuniaire), se bornant à exposer des faits et des doléances sans demander l’annulation de la décision attaquée. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision de l'OFII du 31 décembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation d'une personne publique, mais se bornait à solliciter une intervention générale du tribunal. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec les articles R. 411-1 et R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur la requête de M. B contestant un arrêté municipal autorisant l'installation d'un panneau d'information sur sa propriété. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, la commune ayant décidé de retirer l'ouvrage et de remettre les lieux en état, rendant le litige sans objet. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son épreuve pratique du permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant se bornait à demander une mesure gracieuse de réexamen de son dossier, sans formuler de conclusions relevant de l'office du juge administratif (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire). Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas apporté d'éléments nouveaux depuis le rejet de sa précédente demande de suspension le 13 mars 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant au versement d’une provision de 110 000 euros correspondant à 70 % du crédit d’impôt recherche de la SARL Kensaas. Le juge constate que le requérant, qui n’a pas qualité pour agir en son nom personnel, n’a pas justifié de son mandat pour représenter la société malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2023. La requête était irrecevable car le contribuable n'avait pas justifié avoir préalablement saisi l'administration fiscale d'une réclamation, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit la décision de l'administration ni la preuve du dépôt de sa réclamation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de prendre toutes mesures nécessaires pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait actualisé le dossier informatique de la requérante, lui permettant ainsi de déposer sa demande et de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Poitiers – Rejet de la requête en référé suspension – Absence de moyen de droit. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre 2024, au motif que la requête ne comportait aucun moyen de droit, la rendant manifestement mal fondée. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors que le préfet avait déjà opposé un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La condition d’urgence n’a pas été examinée, les autres conditions de l’article L. 521-3 n’étant pas remplies. Les conclusions au titre des frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Charente de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B C, ressortissant chilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien qu'admis à un programme universitaire, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'un visa en cours de validité. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement et invoquait une discrimination liée à son casier judiciaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires permettant de saisir valablement la juridiction administrative, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier Henri Laborit la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Ce désistement faisait suite au retrait de la décision attaquée par l’administration. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 761-2 du même code.