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Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, lui interdisant le retour pour un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 juin 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de la procédure contradictoire, et a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 5221-5 du code du travail, L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure liés à l'avis de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, examiné au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, car M. A, présent en France depuis seulement trois ans et n'ayant validé aucun diplôme, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la disponibilité de soins adaptés en Géorgie pour son fils, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants pakistanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B. Il a confirmé la légalité de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 octobre 2024. Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, le signataire compétent, et estimant que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et suivants.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des textes applicables (convention européenne des droits de l'homme, accord franco-congolais, code de l'entrée et du séjour des étrangers). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré ses emplois de plongeur, en raison de son maintien irrégulier et de l'absence de métier en tension. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi n'étaient pas illégales et ne violaient pas les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.