2 523 décisions disponibles — page 49/127
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la contestation soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, et qu'aucune nouvelle appréciation des faits n'était nécessaire.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision devenue irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, et que les données de fait étaient sans incidence sur la solution juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, créant ainsi un service supplémentaire sans base légale. Par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, la mainlevée d'un avis à tiers détenteur et le remboursement de sommes prélevées, en invoquant l'absence de notification préalable, une demande de remise gracieuse en cours et la prescription de la créance. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour faire droit à une telle demande, n'était pas établie par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application des articles L.521-3 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme B) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par l'arrêté local de 1996, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère sériel de la requête, celle-ci présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la même juridiction.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 118 384 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures définies par le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans appeler de nouvelle appréciation des faits ou du droit. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc statué par ordonnance sans instruction complémentaire, rejetant la demande.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préjudice invoqué ne présentait pas de caractère certain, dès lors que les heures supplémentaires d'enseignement étaient compensées par une réduction des autres obligations réglementaires de service et par le versement d'une indemnité spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en raison de l'identité de la question juridique avec un arrêt antérieur.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que les dispositions combinées du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996 ne créaient pas de préjudice indemnisable, la différence horaire étant compensée par d'autres obligations de service et l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 149 450 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement irrévocable du même tribunal, sans nécessité de nouvelle appréciation des faits.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est le rejet de la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série présentant des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise le fondement juridique exact de ce rejet dans le texte fourni.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 99 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire. En conséquence, la demande a été rejetée, les textes appliqués incluant le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 99 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée, les questions soulevées ayant déjà été tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 126 000 euros à l’État et à la Polynésie française pour des heures d’enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l’obligation d’enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle relevait d’une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris, sans qu’une nouvelle appréciation des faits ou du droit ne soit nécessaire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions juridiques identiques à celles déjà jugées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice invoqué était dépourvu de lien de causalité direct avec les fautes alléguées, et a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.