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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans nouvelle appréciation de faits. En conséquence, il rejette la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées, résultant d'une discordance entre son obligation de service (24h/semaine) et la durée hebdomadaire de scolarité des élèves (27h/semaine). Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, estimant que le préjudice allégué n'était pas établi et que la situation relevait d'une organisation du temps de travail déjà tranchée par des décisions antérieures. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions identiques à celles déjà jugées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice invoqué n'était pas établi et que les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996, ne justifiaient pas une indemnisation. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct entre les heures supplémentaires alléguées et une faute imputable aux défendeurs.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la situation de fait et de droit était identique à celle déjà tranchée par un jugement irrévocable du même tribunal.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 52 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de l'identité des questions de droit avec une série déjà tranchée par une décision irrévocable.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 70 174 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures définie par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Paris, qui avait déjà tranché des questions identiques. Il a ainsi fait application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice invoqué était partiellement couvert par d'autres obligations de service et que la prescription quadriennale s'appliquait pour les créances antérieures à 2018. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par les consorts C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, se présentant comme propriétaires indivis de la terre « Vaipapa », estiment que des travaux publics de détournement d’une rivière, réalisés par la Polynésie française, ont causé des dommages à leur propriété. La Polynésie française conteste leur qualité pour agir, arguant de l’irrégularité des actes de cession des droits indivis et de l’absence de preuve suffisante de leur propriété. Le tribunal rejette la requête, considérant que les requérants n’établissent pas leur qualité de propriétaires indivis de la parcelle concernée, condition nécessaire à leur intérêt pour agir, et que la demande d’expertise, présentée à des fins probatoires, est prématurée.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application de textes tels que le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 relatif aux obligations de service des enseignants du premier degré et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996 fixant la durée hebdomadaire de la scolarité.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'une requête en plein contentieux par une professeure des écoles, Mme A épouse B, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 259 928,46 euros. Elle estimait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale car excédant les 24 heures prévues par son statut national, constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice irrévocable, sans appeler de nouvelle appréciation des faits ou du droit. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions juridiques identiques à celles déjà jugées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, Heifara C épouse B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, estimant que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires fixée par l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996 était illégale au regard de son statut. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision devenue irrévocable, ne présentant aucune question de droit nouvelle nécessitant une appréciation différente des faits. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, la solution retenue étant identique à celle précédemment adoptée pour des affaires similaires.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec une affaire précédemment tranchée de manière irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) étant opposable aux créances antérieures à 2018.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 101 742 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine par un arrêté local, créant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conclusions indemnitaires étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, dès lors que le fait générateur de la créance était antérieur de plus de quatre ans à l'introduction de la demande.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme B épouse A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves, ce qui constituait une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée, constatant que la question de droit soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par l'arrêté local de 1996, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables sur la même question de droit.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne la demande de Mme A B visant à obtenir la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 145 600 euros en réparation des préjudices subis du fait d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutient que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, excède les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, examine la possibilité de trancher la requête par ordonnance si elle relève d'une série de litiges déjà jugés par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du plein contentieux, avec une application potentielle des décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2000-815 du 25 août 2000, ainsi que de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 207 053,37 euros. Il estimait que le décalage entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires et la durée d'enseignement fixée à 27 heures pour les élèves constituait une faute de nature à engager leur responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la demande relevait d'une série de requêtes déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.