Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française
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N° TA103-2400035(TA103-2400035)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete d’une demande d’enlèvement sous astreinte du navire "FAIMANU IV" amarré sur le ponton cimetière, propriété de M. A et de la société Tahiti Fishing Company. Le Port autonome s’est ensuite désisté de l’intégralité de ses conclusions. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA103-2400037(TA103-2400037)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete d’une demande d’enlèvement sous astreinte du navire "MEHERIO 1" appartenant à M. A et à la société Tahiti Fishing Company. Le Port autonome s’est ensuite désisté de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 12 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA103-2400382(TA103-2400382)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé de M. B, qui demandait la publication d’un texte au Journal Officiel sous astreinte. Le juge des référés estime que la demande, visant à enjoindre une publication administrative, fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative et ne relève donc pas de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience préalable.
N° TA103-2400171(TA103-2400171)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Boyer, titulaire du marché de construction d’un parking silo à Papeete, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante conteste la nature et la cause des anomalies affectant les pieux, qu’elle attribue à des circulations d’eau, et reproche à la maîtrise d’ouvrage (Polynésie française) un défaut d’investigation. La Polynésie française s’oppose à la mesure, la jugeant inutile au vu des études géotechniques existantes et d’un pré-rapport de la société Fondasol. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonnant une mesure d’instruction contradictoire pour déterminer les causes des désordres, sans préjudice des responsabilités, en application des principes du contradictoire et de l’utilité de la mesure pour éclairer le litige.
N° TA103-2400356(TA103-2400356)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Tapare Terrassement qui contestait son éviction du lot n°2 du marché de protection des berges de rivières et du littoral à Tahiti. La société invoquait une irrégularité dans l’appréciation de ses capacités financières, faute de seuil minimal de chiffre d’affaires prévu par le règlement de consultation. Le juge a estimé que le rejet de sa candidature pouvait être légalement fondé sur l’insuffisance de ses capacités techniques et professionnelles, motif substitué à celui initialement retenu par l’acheteur public. La décision s’appuie sur les dispositions du code polynésien des marchés publics, notamment l’article LP.233-2.
N° TA103-2400059(TA103-2400059)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete d’une demande d’enlèvement du navire "SHANGY SHAMU", propriété de M. A B, mouillé dans la zone Vairai à Punaauia. Le Port autonome a ensuite déclaré se désister de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA103-2400058(TA103-2400058)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete d’une demande d’enlèvement du navire "ESTA" mouillé devant l’hôtel Beachcomber à Faa’a, assortie d’une astreinte. Le Port autonome s’est ensuite désisté de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
N° TA103-2400057(TA103-2400057)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete d’une demande d’enlèvement du navire "SHARK", appartenant à M. A, mouillé dans une zone interdite à Punaauia. Le Port autonome s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un mémoire du 29 août 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
N° TA103-2400052(TA103-2400052)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a donné acte du désistement d'instance du Port autonome de Papeete, qui demandait l'enlèvement sous astreinte du navire "SEA HORSE PY 1407" stationné sur un quai de pêche. La requête, relevant du plein contentieux, a été abandonnée par le demandeur en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, rejetant également la demande de frais de justice présentée par le défendeur. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA103-2400038(TA103-2400038)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2024, du désistement d’instance du Port autonome de Papeete, qui demandait l’enlèvement sous astreinte du navire "TUARANI PY 2218" stationné sur le "ponton cimetière". Le tribunal a rejeté les conclusions de la société Tuanui et de M. B A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
N° TA103-2400061(TA103-2400061)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete, qui demandait l'enlèvement sous astreinte du navire "AKEVI" amarré à la marina de Vaiare. Le Port autonome s'est ensuite désisté de l'intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
N° TA103-2400062(TA103-2400062)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par le Port autonome de Papeete, qui demandait l'enlèvement sous astreinte du navire "ADAMEK" appartenant à M. A B, mouillé dans la zone Vairai à Punaauia. Par un mémoire du 29 août 2024, le Port autonome s'est désisté de l'intégralité de ses conclusions. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024.
N° TA103-2400073(TA103-2400073)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2024, du désistement d’instance du Port autonome de Papeete. Ce dernier demandait initialement l’enlèvement sous astreinte du navire "RAVAI'AI NUI V" amarré sur le quai de pêche hauturière. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA103-2400368(TA103-2400368)
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester son éviction d’un marché public de construction de fare individuels à structure bois (lots 1 et 5) lancé par l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH). Sur le fondement de l’article L.551-24 du code de justice administrative, le juge a ordonné à l’OPH de différer la signature des contrats jusqu’au 22 septembre 2024, sans se prononcer au fond sur la légalité du rejet de la candidature. La solution retenue est une mesure conservatoire provisoire, visant à préserver les droits du requérant dans l’attente d’un examen plus approfondi.
N° TA103-2200935(TA103-2200935)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques.
N° TA103-2200921(TA103-2200921)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'organisation du temps scolaire local (27 heures hebdomadaires) excédait son obligation statutaire de service (24 heures), créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère sériel du litige. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'administration, en lien avec les décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2003-1260 du 23 décembre 2003, ainsi que l'arrêté local n° 797 CM du 24 juillet 1996.
N° TA103-2200932(TA103-2200932)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
N° TA103-2200934(TA103-2200934)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
N° TA103-2200924(TA103-2200924)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a été invité à se prononcer sur la base de cette disposition.
N° TA103-2200925(TA103-2200925)
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A B) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux obligations de service des enseignants du premier degré (décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008) et à la durée hebdomadaire de la scolarité (arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996).