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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'organisation du temps scolaire local (27 heures hebdomadaires) excédait son obligation statutaire de service (24 heures), créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère sériel du litige. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'administration, en lien avec les décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2003-1260 du 23 décembre 2003, ainsi que l'arrêté local n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a été invité à se prononcer sur la base de cette disposition.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A B) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux obligations de service des enseignants du premier degré (décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008) et à la durée hebdomadaire de la scolarité (arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996).