2 523 décisions disponibles — page 47/127
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures hebdomadaires d'enseignement, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, résultant d'une discordance entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires et la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures. Le tribunal estime que la requête relève d'une série de litiges qu'il a déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable, sans que les faits de l'espèce n'appellent une nouvelle appréciation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour des heures d’enseignement non rémunérées, qu’il estimait devoir accomplir en sus de ses obligations statutaires de 24 heures hebdomadaires, en raison d’un arrêté local fixant la durée hebdomadaire d’enseignement à 27 heures. Le requérant invoquait une faute de l’État et de la Polynésie française, résultant de leur abstention à harmoniser les textes, et se prévalait d’arrêts de la cour administrative d’appel de Paris ayant jugé cette obligation dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’identité de la question juridique avec une série déjà tranchée par une décision irrévocable de la même juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, considérant que la différence entre les heures d'enseignement et les obligations de service était compensée par la réduction d'autres obligations et par le versement d'indemnités, et que la prescription quadriennale s'appliquait pour les créances antérieures à 2018. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2000-815 du 25 août 2000, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'organisation du temps scolaire local (27 heures hebdomadaires) excédait ses obligations statutaires (24 heures), créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes régissant le statut des enseignants (décrets n° 2008-775 et n° 2003-1260) et l'organisation scolaire locale (arrêté n° 797 CM).
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice invoqué n'était pas établi et que la prescription quadriennale était applicable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes relatifs au statut des enseignants.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 99 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, créant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était dépourvue de base légale au regard de son statut national prévoyant 24 heures, et que cette situation fautive résultait de l'abstention combinée des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 122 626 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 70 000 euros de dommages et intérêts à l'État et à la Polynésie française. Il estimait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures prévues par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager leur responsabilité conjointe. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle soulevait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées de manière irrévocable par la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était inférieure à la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie française, créant ainsi une situation fautive. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 relatif aux obligations de service des enseignants du premier degré et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996 fixant la durée hebdomadaire de la scolarité.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 70 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à des décisions antérieures de la cour administrative d'appel de Paris et du tribunal lui-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par des décisions irrévocables de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant un préjudice. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question de droit était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond, en raison de l'autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 117 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures prévue par le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme relevant d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable, sans procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 relatif aux obligations de service des enseignants du premier degré et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996 fixant la durée hebdomadaire de la scolarité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale au regard de son statut national prévoyant 24 heures, et que cette situation fautive engageait la responsabilité des deux autorités. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a statué par ordonnance en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, le juge estimant que la contestation ne présentait pas de questions nouvelles par rapport à des décisions antérieures du même tribunal.