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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 50/127

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200873(TA103-2200873)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 126 000 euros à l’État et à la Polynésie française pour le préjudice résultant d’heures d’enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l’obligation d’enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle relevait d’une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative permettant de statuer sans nouvelle appréciation des faits ou du droit.

23 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200872(TA103-2200872)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se fondant sur un précédent jugement irrévocable de la même juridiction ayant déjà tranché cette question de droit.

23 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200874(TA103-2200874)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que l'affaire a été examinée sous l'angle de la prescription et des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

23 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200876(TA103-2200876)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 72 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement non rémunérées, en raison d'une discordance entre son obligation de service (24 heures hebdomadaires) et la durée de la scolarité fixée localement (27 heures). Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable, sans qu'une nouvelle appréciation des faits ou du droit ne soit nécessaire.

23 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200841(TA103-2200841)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rappelé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, s'appliquait aux créances antérieures au 1er janvier 2019.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200842(TA103-2200842)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la situation de droit et de fait était identique à celle déjà tranchée par un précédent jugement irrévocable du même tribunal.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200843(TA103-2200843)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de l'identité de la question juridique avec des affaires précédemment tranchées de manière irrévocable.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200844(TA103-2200844)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en tant que juge unique, a rejeté la requête de M. B, un professeur des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 135 466,77 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par des décisions devenues irrévocables, et a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est le rejet de la demande, sans que les textes appliqués (décrets de 2003 et 2008, arrêté de 1996) ne soient spécifiquement discutés dans le dispositif final.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200845(TA103-2200845)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà tranchée par une décision irrévocable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes régissant le statut des enseignants et l'organisation du temps de travail.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200846(TA103-2200846)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200849(TA103-2200849)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret national de 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la question de droit soulevée était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, lequel avait jugé que le service hebdomadaire de 27 heures d'enseignement était dépourvu de base légale.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200848(TA103-2200848)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200850(TA103-2200850)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, résultant d'une discordance entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires (décret n° 2008-775) et la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures (arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996). Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges qu'il avait déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable, sans que les faits de l'espèce n'appellent une nouvelle appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200851(TA103-2200851)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 132 734 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200852(TA103-2200852)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par un jugement irrévocable du même tribunal. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200853(TA103-2200853)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de M. A, Sarko B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, était illégale au regard de son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux collectivités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200856(TA103-2200856)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 74 214 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le tribunal estime que la requête relève d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit, et la demande est rejetée sans examen au fond.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200855(TA103-2200855)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée, constatant que cette affaire soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a statué par ordonnance sans nouvelle appréciation des faits.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2200847(TA103-2200847)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle relevait d'une série de requêtes déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. Cette solution s'appuie sur les décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2000-815 du 25 août 2000, ainsi que sur l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

22 août 2024Résumé IA
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N° TA103-2200839(TA103-2200839)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une faute de l'administration. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable, permettant ainsi un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.

22 août 2024Résumé IA
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