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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 369/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200944(TA35-2200944)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres, qui demandaient l'annulation de deux arrêtés du maire de La Trinité-sur-Mer (7 septembre 2021 et 26 avril 2023) ne s'opposant pas à des déclarations préalables de travaux déposées par Mme D. Les requérants soutenaient notamment que les travaux auraient dû faire l'objet d'un permis de construire et méconnaissaient diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405505(TA35-2405505)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que la demande d'asile de M. A a été définitivement rejetée, ce qui le place dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire. Il estime que le requérant n'établit pas être exposé à des risques personnels en cas de retour au Bangladesh, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'illégalité.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405479(TA35-2405479)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 5 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été censurée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la délivrance du titre, en méconnaissance de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405480(TA35-2405480)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2200549(TA35-2200549)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Tinténiac pour obtenir la condamnation de la société Art Dan sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres (boursouflures et décollement) affectant le sol sportif de la salle omnisports, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux de remplacement d’un sol sportif (parquet par un revêtement PVC) ne constituent pas un ouvrage au sens des articles 1792 et suivants du code civil, et que les désordres, limités à 2 % de la surface, ne compromettent pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendent impropre à sa destination. La solution retenue écarte la responsabilité décennale de la société Art Dan, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles 1792 et suivants du code civil, relatifs à la responsabilité des constructeurs.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405222(TA35-2405222)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201471(TA35-2201471)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Pacifica, assureur des parents d’un mineur, afin d’être garantie par le département des Côtes-d’Armor des condamnations potentielles liées à un incendie causé par ce mineur placé à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société Pacifica de justifier d’une condamnation préalable prononcée par le juge judiciaire. Il a appliqué les principes de recevabilité du recours de plein contentieux, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité du département.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2201528(TA35-2201528)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nessay d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur et trois titres exécutoires émis par le Trésor public pour le recouvrement de redevances dues à la commune de Saint-Briac-sur-Mer dans le cadre d’un bail emphytéotique administratif. La société invoquait la force majeure liée à la pandémie de Covid-19 pour justifier le non-paiement des redevances pendant la période de fermeture administrative, et demandait, à titre subsidiaire, une indemnité d’imprévision ou la révision du montant de la redevance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la société n’établissait pas que les mesures sanitaires avaient rendu impossible l’exécution du contrat ou bouleversé définitivement son économie, et qu’elle ne démontrait pas avoir subi un préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les principes de la force majeure et de l’imprévision en droit administratif des contrats.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406253(TA35-2406253)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Morbihan avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière en France en 2021 et du maintien en situation irrégulière malgré une précédente obligation de quitter le territoire.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406555(TA35-2406555)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 octobre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de M. A en France et du caractère non établi de ses attaches familiales. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation lié à l'état de santé de M. A, faute de justifier de soins nécessitant un aménagement de la mesure.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406816(TA35-2406816)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, aide-soignante stagiaire, qui contestait le refus de rupture conventionnelle opposé par le centre hospitalier de Cornouaille. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d’une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, elle était manifestement infondée, l’article 72 de la loi du 6 août 2019 excluant les fonctionnaires stagiaires du bénéfice de la rupture conventionnelle.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406578(TA35-2406578)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406580(TA35-2406580)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204868(TA35-2204868)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jouan-des-Guérets. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et les bénéficiaires du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2100241(TA35-2100241)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple des sociétés ARKEA crédit-bail, BPIFRANCE Financement et SCI MIFRA de leur requête en plein contentieux. Ces sociétés demandaient réparation de leurs préjudices, estimés à plus de 74 000 euros, à la commune de Rennes et à Rennes métropole, à la suite d’un litige non précisé. Le désistement fait suite à la signature et à l’exécution complète d’un protocole d’accord entre les parties, accepté par les défenderesses. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305330(TA35-2305330)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de son fils mineur, contestant le refus du recteur de l'académie de Rennes d’accorder un tiers-temps ou l’assistance d’un AESH pour les épreuves du diplôme national du brevet. Le tribunal a constaté que la demande initiale ne portait pas sur un tiers-temps, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Par ailleurs, le recteur ayant accordé un secrétaire lecteur-scripteur par une décision postérieure, le litige s’est limité au refus de l’assistance d’un AESH. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les aménagements accordés (dictée aménagée et secrétaire lecteur-scripteur) étaient suffisants pour compenser les difficultés de l’enfant, sans méconnaître les dispositions des codes de l’éducation et de l’action sociale et des familles.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2402479(TA35-2402479)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents d’un enfant handicapé afin d’annuler le refus implicite du recteur d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à hauteur de 75 % du temps scolaire. Les requérants soutenaient que ce refus méconnaissait le droit à l’instruction de leur enfant et demandaient réparation de leurs préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le recteur n’avait pas commis d’illégalité en assurant une mise en œuvre partielle mais effective de la décision de la CDAPH. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 111-1 et suivants.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2305683(TA35-2305683)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, assistante maternelle, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine. La décision de retrait était fondée sur des manquements professionnels, notamment un excès de vitesse commis en présence des enfants accueillis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits était établie. Il a jugé que l'infraction routière, bien qu'isolée, constituait un manquement grave à l'obligation de sécurité justifiant le retrait d'agrément, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme A.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2104156(TA35-2104156)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Locquénolé d’un litige l’opposant à la société Le Goût de l’Eau concernant des désordres affectant des corps morts dans une zone de mouillage. La commune demandait la condamnation de la société au titre de la garantie décennale et de la garantie de parfait achèvement pour des travaux qu’elle estimait non conformes. Le tribunal a rejeté la qualification de marché public de travaux, retenant celle de marché de prestations de services, et a écarté l’application des garanties invoquées. En conséquence, il a rejeté l’intégralité des demandes de la commune et condamné celle-ci à verser à la société la retenue de garantie ainsi que des dommages et intérêts, sur le fondement des clauses contractuelles et des principes généraux du droit des contrats administratifs.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402260(TA35-2402260)

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B, assistante familiale, contestant d'une part le retrait de son agrément (décision du 22 février 2024) et d'autre part son licenciement consécutif (décision du 26 février 2024). Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte, la composition et la communication des travaux de la commission consultative paritaire. Il a estimé que les faits reprochés à Mme B, relatifs aux conditions d'accueil d'enfants placés, étaient matériellement établis et que le retrait d'agrément, fondé sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Par voie de conséquence, la décision de licenciement, privée de base légale du fait de l'annulation du retrait d'agrément, a également été validée.

21 novembre 2024Résumé IA
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